sexta-feira, 11 de maio de 2012

Mère, quand j'ai commencé écrire cette lettre, j'ai utilisé la peine de affection, mouillée dans l'encre rouge de coeur blessé par la nostalgie. Les observations, arrangées comme perles dans un fil précieux, ils ont commencé à sauter de place, en renversant le rythme de mien souvenirs. Je me suis vu enfant guidé par sa patience. Leurs mains sûres, qui me ont aidé à marcher. Et toutes les souvenirs, comme un kaléidoscope mental, ils ont humidifié avec les larmes que ils ont jeté de mes yeux tristes. Il a supposé forme, dans pensée volante, la soeur qui il impliquait avec moi. Combien tu t'entêtes avec elle. Par même jouet, par la place dans balance, par qui entrerait premier dans la piscine. Il me semble entendre le rire d'elle, infantile, strident. Et toi, lecionando calme, tolérance. Dans l'heure du casse-croûte, pour la leçon de l'honnêteté, tu il donnait couteau néanmoins à un, néanmoins à d'autre, pour distribuer le pain et le gâteau. Combien de fois son regard me il a atteint, en me disant, sans mots, de la tranche dans excès par moi choisie. Les leçons de l'école, faites sous sa surveillance, les allées au cinéma, le maîs éclaté, la refri. Combien de souvenirs, mère voulue ! Des jours de l'adolescence, de désirer à alçar des vols de liberté avant avoir des ailes emplumées. Des jours de la jeunesse que ils idéalisaient des désirs ardents bien au-delá de que toi, combattante solitaire, il pourrait me offrir. Larmes de frustration que tu il a séché. Larmes de douleur, de peine qui tu a nettoyé, en lissant me les faces. Combien de fois j'entends sa voix en répétant, une fois de plus : Tout a son temps, sien heure ! Il attende ! Il s'entraîne de la patience ! Et d'autres fois : Chaque jour c'est occasion différent. Tout que tu avez est cadeau de Dieu, qui ne doit pas mépriser. La miette que tu méprisez il peut être richesse dans assiette étrangère. Le jour que tu perdez dans l'oisiveté est trésor joué dehors, que non il retourne. Leçons et leçons. La maison belle, entre des tamariniers a apparu dans mien émotion. J'ai tourné aux chemins couverts pour invadiz la encore, comme si j'étais quelqu'un expulsé du paradis, en retournant soudain. Mère, est arrivée un moment où la lettre m'a pénétrée de tel forme, que je plus maintenant savais si il a écrit. Et parce qu'elle parlait dans mien coeur dorido, j'ai volé, en gagnant distance. Et je suis venu, moi même, que tu il voie et entende les observations en vibrant dans moi. Mère, ici je suis. Je suis lettre vivante qui allait écrire et te envoyer. * * * Entre tu les ajustes de la vie et activités que le monde l'implique, il réserve un temps pour ce spécial créature appelée mère. Il ne l'oublie pas. Il écrive, téléphone, ordonne une fleur, un mime. Il pense combien de fois, dans sien vie, elle l'a surpris de cette forme. Et il ne cesse pas l'étreindre, la câliner, lui consoler le coeur. Tu, avec certitude, ce sera toujours pour elle, mieux et plus cher cadeau.

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