quinta-feira, 24 de maio de 2012

Comme nous avons accompli nos devoirs ? Dans la famille, dans l'école, dans la profession, comme nous avons dans porté ? Nous sommes dont primamos par qualité de ce que nous faisons, toujours inquiétés à réaliser meilleur ou nous sommes dont dans nous ne les importons pas beaucoup avec le résultat, depuis que tâche soit conclue ? Bien que viviez dans un société qui exige qualité, spécifications techniques, amélioration professionnelle, nous observons que, d'une manière générale, chacun recherche faire le strictement nécessaire et exigible. Et, néanmoins, il devrait être aussi différent. Nous devrions les inquiéter tout réaliser de la forme plus primorosa, presque parfaite. Nous devrions être des créatures toujours insatisfaites avec résultats de nos travaux, dans sens de, bien qu'il les reconnaîtra bons, savoir qui toujours existe possibilité s'améliorer d'un d'autant plus. Si tous ainsi nous pensions, il n'y aurait pas nécessité de nous posséder des agences contrôleuses, disciplinaires, surveillants et régulateurs de qualité. Il n'y aurait pas de pièces défectueuses, mal élaborées, tâches mal exécutées. La préoccupation constante et de tous ce serait réaliser mieux. Nous nous rappelons que il a beaucoup de temps, en Grèce Ancienne, un sculpteur déjà vieux lapidait un bloc de roche. Avec des soins, il examinait roche avec cinzel, ébréchait un je fragmente par fois, en évaluant mesures avec leurs mains vigoureuses avant donner plus un coup. Quand il était prêt, A tu as demandé servirait de capitel, cette partie supérieure des colonnes. Elle serait hissée et placée sur le dessus d'un long pilier. La colonne composerait support du plafond d'un temple majesteux. Un fonctionnaire du Gouvernement, qu'il passait, dans je vends l'effort de sculpteur s'l'est approché et il a demandé : Pour que qu'il dépense de telle façon temps et effort en cette partie ? Cette pièce va rester à quinze mètres du sol. Aucun oeil humain sera capable de voir ces détails. Le vieil artiste a reposé marteau et cinzel. Il a séché la sueur du front, a fixé son interlocuteur et il a répondu : Mais Dieu verra ! La phrase résume la conscience de la créature qui sait que, bien que il puisse tromper les hommes, non il trompera la Divinité. Il fait le portrait également la conscience du devoir, que c'est un des beaux ornements de raison. * * * Dans l'ordre des sentiments, devoir est très difficile s'accomplir se trouver dans antagonisme avec attractions de l'intérêt et du coeur. Le devoir de l'homme reste livré sa livre-arbítrio. Et l'homme doit aimer devoir, non parce qu'il préserve de maux la vie, mais parce qu'il confère à l'âme suffisante vigueur pour sien développement.

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