Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
terça-feira, 15 de maio de 2012
Quelquefois, tu vous réveillez et
immédiatement les problèmes il ils
prennent l'esprit, en empêchant leurs
yeux d'envisager les beautés qui sont
à leur contour. Ce sont autant
chagrins que dans son monde n'a
pas de l'espace pour joies… C'est
comme si la vie si il résumait dans
des obstacles et plus obstacles, en
défiant sien capacité de
surpassement. Qu'il importe si le
soleil est en brillant, si son âme est
mêlée dans des ombres ? Comment
admirer la beauté, si leurs yeux sont
ternis par larmes contenues dans la
poitrine, en dénonçant des
préoccupations avec propre
existence ? Dans son monde il n'a
pas espace pour joies… D'ailleurs,
dans son monde il n'a pas joies…
Mais, ce sera que leurs des
impressions font le portrait même
réalité ? Ou ce sera qu'à son contour
il a une autre réalité en attendant un
peu de son attention ? Si tu il arrête,
quelques-uns des instants, peut-être
puissent entendre réponse. Plus dont
cela : tu il sentira la réponse… Un
exposé regarder plus retenu et il
percevra qu'à leur côté existent des
personnes. Et que ces personnes ont
un coeur qui bat comme sien. Il arrête
un peu et entende ce que elles sont
en train de lui dire, même que leurs
lèvres soient muettes. Il observe
combien de sourires s' ils ouvrent son
retour. Il remarque que près, bien
près même, il a un enfant à jouer. Tu
devez être en penser : « comment
trouver temps pour ces choses quand
il faut de combattre pour la survie
elle-même dans un monde de
concurrences ? » Néanmoins, comme
toi il plonge dans leurs problèmes,
des fleurs s'ouvrent, calmes… Et n'est
pas seule la beauté que elles ils lui
offrent. Apportent aussi sien tu as
parfumé… Peut-être encore il n'a pas
perçu petit moineau, avec son chant,
moyen sans grâce, à chercher de
l'aliment par entre des automobiles et
des piétons ? Et le bourdonnement de
l'abeille, en cherchant le nectar où les
fleurs ils manquent ? Peut-être tu il
n'ait pas remarqué, mais les difficultés
et A concurrence ne sont pas des
raisons de découragement pour la
nature, qui combat avec bravoure,
malgré des difficultés. A valu la peine
regarder petite plante qui pousse
dans la fente étroite du trottoir, à la
recherche d'une place au soleil, dans
d'un moyen aux pieds précipités que
ils passent sans la remarquer. A valu
la peine observer oiseaux
cantarolando, joyeux, en construisant
des nids pour emmitoufler les
nouvelles générations que Dieu leur
confie. A valu la peine remarquer le
soleil, que il épie parmi les nuages
seulement pour dire qu'il est là,
malgré de obstacles. Il est important
de percevoir que, malgré de
l'obscurité de la nuit, rosée ne cesse
pas embrasser la fleur… Malgré de la
pluie torrentielle, les fourmis ne
découragent pas, et reconstruisent le
nid autant fois combien ils soient
détruits. Ainsi, si la situation est
difficile, en essayant de te décourager
avec des costumes déprimants, il
fasse comme le Soleil. Il épie parmi
des obstacles et percevra beaucoup
petites joies en attendant pour lui
dire : « olá ! Je suis ici pour lui faire
heureux. » Il développe sa capacité de
percevoir les choses bonnes, positives
et optimistes. Elles sont dans plus
grand nombre dont les raisons de
découragement. Il pense dans cela !
S'il est vérité que des circonstances
ont mille manières faire lui pleurer,
aussi est vérité qui n'ont pas le
pouvoir de lui enlever la joie ni l'envie
de vivre.
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