Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
domingo, 13 de maio de 2012
Un jour en observant un terrain
incultivé, j'ai été ému à l'identification
dans moyen à plusieurs herbes
néfastes une jolie fleur de couleur
jaune. Ce n'était pas difficile de la
percevoir, sa couleur et forme
contrastaient énormement avec les
herbes de coloration verte qui
l'encerclaient. Pendant quelques
minutes ce soudain commentaire a
suscité dans moi un série de
réflexions : j'ai pensé dans combien
nous sommes dans un monde
difficile de si vivre et dans combien
c'est important A gens ne pas se
laisser étouffer par problèmes. Il
conclut que quoique le monde il soit
plein d'herbes néfastes, nous n'avons
pas que les il deviendra un d'elles.
N'importe pas ce qui soit des
difficultés auront toujours des fleurs
jaunes… Quand nous cessons les
percevoir est parce que la prétention
de trouver que nous savons tout dans
eux couvre les yeux. Dans cela, nous
perdons un peu de nôtre identité et
nous commençons à trouver notre
place mauvaise de vivre. Nous envions
le jardin du voisin. Nous trouvons que
nous serions plus heureux avec une
autre maison, une voiture, emploi…
Vã illusion ! Peu sont les jardins où
n'existent pas des herbes néfastes. Ce
qu'il devient un plus beautés que
autres c'est aussi seulement la
manière comme nous les observons
et la capacité que nous avons, ou
non, d'identifier les fleurs dans
moyen aux herbes néfastes.
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