quarta-feira, 16 de maio de 2012

Les deux mers Dit l'auteur Bruce Barton lequel, en Palestine, existent deux mers bien distincts. Premier d'eux c'est frais et plein de poissons. Il possède des marges ornées avec de jolies plantes et beaucoup d'arbres ils les encerclent, en se penchant sur leurs brindilles dans leurs eaux, ils tant que couchent racines dans les eaux saines si dessedentarem. Leurs plages sont accueillantes et des enfants jouent heureux et tranquilles. Cette mer de borbulhantes eaux est constitué par le fleuve Jourdain. Autour de lui, tout est bonheur. Les oiseaux construisent leurs nids, en remplissant avec leurs chants A paysage de paix et de rires. des hommes construisent leurs maisons dans des arrondis pour avoir l'usufruit de celui-là classe de vie. Mais, le fleuve Jourdain continue pour outre, dans direction au sud, dans direction à autre mer. Ali tout semble tristesse. Il n'y a pas chant d'oiseaux, ni rires d'enfants. Il n'y a pas de traces de vie, ni de murmure de feuilles. Les voyageurs choisissent autres itinéraires, en se déviant de cette mer d'eaux non cherchées par des hommes, ni montures, ni oiseau quelques-unes. Si les deux les mers reçoivent les eaux du même fleuve, le généreux Jourdain, pourquoi il aura entre tous les deux tant différence ? Dans un, tout chante la vie, dans un autre il semble planer le décès. N'est pas le fleuve Jourdain le coupable, ni cause est le sol sur ils lequel sont, ou les champs qui les encerclent. La différence est où la Mer de Galiléia reçoit le fleuve, mais il ne retient pas leurs eaux, en permettant que toute goutte qui entre, aussi sorte, en avant. Dans lui, donner et recevoir sont égaux. L'autre est une mer avare. Garde avec zèle toutes les gouttes que dans lui ils entrent. La goutte arrive et là il reste. Dans lui il n'y a aucune impulsion généreux. La Mer du Galiléia de de forme incessant et il vit de manière abondant. L'autre rien de et n'est pas appelé de Mer Mort. * * * En tissant un parallèle entre le coeur humain et les deux mers décrites, nous pouvons bientôt reconnaître si nous avons une âme généreuse égale à la Mer de Galiléia ou avare et ciosa lequel Mer Morte. Ce que nous sommes habitués distribuer dons et talents que Dieu dans les accorde, sommes les êtres récompensés avec la joie de vivre, rassasié cercle d'amis, fleurs de affection et feuillages de tendresse. Si dans nous les habituons à vivre seuls, sans il nage distribuer, diviser ou partager, nous semons de la solitude à nôtre il tourne, tristesse et abandon, parce que la vie est quel immense champ cultivé qui rembourse l'ensemencement, conformément aux grains cultivés.

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