Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
quinta-feira, 17 de maio de 2012
La pensée qui intitule celle-ci réflexion
est de Guimarães Rose, et il ferme,
par à l'envers évident obviedade, un
profond alerte existencial. Ce que
l'auteur aussi bien il a perçu est que
la condition humaine perd substance
et énergie essentielle, toute fois qui se
sent complètement confortable avec
la manière comme des choses déjà
sont. Il se rend ainsi à la séduction de
repos et s'immobilise dans la
dangereuse place. L'avertissement est
précieux donc, selon le penseur
Mario Sérgio Cortella, qui aborde le
sujet, A satisfaction conclut, ferme,
finit. La satisfaction ne laisse pas
marge pour la continuité, pour
continuation, pour la persistance,
pour le dédoublage. La satisfaction
calme, limite, il amortit. Il dit encore,
que, quand quelqu'un dans la
parole : J'ai été très satisfait avec toi
ou Suis très satisfait avec son travail,
est quelque chose terrible. L'explique
qui telle expression il peut être
considéré comme un barrière à la
croissance, en disant que rien plus de
ils nous ne désirent pas, ou que celui
est notre limite, nôtre possibilité. Il est
bon comme il est peut être une
grande cerceador de évolution, donc
peut les accommoder à la situation
actuelle. Selon lui, ce serait beaucoup
mieux entendre la suivante
expression : Son travail est bon mais
je suis resté insatisfait, et donc, je
veux connaître autres choses.
Percevez qu'il s'utilise de l'expression
insatisfaite, non pour critiquer ou
déprécier le travail, mais pour stimuler
son auteur à continuité. Un bon film,
par exemple, n'est pas celui que,
quand il finit, nous sommes
insatisfaits, immobile, en regardant
tranquilles pour l'écran, ils tant que
passent les crédits, en désirant qu'il
ne finisse pas ? Un bon livre n'est pas
celui que, quand nous fermons la
lecture, nous le laissons dans le col,
absorbés et éloignés, en pensant qu'il
pourrait ne pas finir ? Une bonne fête,
un bon promenade, un bon voyage,
n'est pas celle que nous désirons
prolonge, que jamais ne finisse pas ?
C'est de cette forme que, en second
Cortella, la vie de chacun aussi doit
être, après tout de comptes, non nous
né prêts et finis. Encore bien, donc
être complètement satisfait même
c'est se lui considérer fini et
constrangido au possible de la
condition du moment. Le finit en
disant que nous sommes être
d'insatisfaction, et nous avons besoin
quelque dose d'ambition dans nos
existences. L'animal satisfait dort,
donc il n'a pas d'objectifs de vie, n'a
pas raison pour sortir de la place.
L'être insatisfait, la sedento par
s'améliorer, s'arrête par peu de
temps, s'évalue, célèbre et valorise ce
qui déjà a réussi. Ensuite, il suit tout
droit, itinéraire à l'inexploré. * *
Comme s'accommoder devant un
horizon sans limites ? Comment
arrêter de marcher en sachant que
beaucoup dans les attend à devant ?
Comment cesser chercher
amélioration constante, si nous
percevons que plus nous réussissons,
plus bonheur nous conquérons ?
Réveillez, ceux de nous qu'encore
nous dormons le sommeil de place !
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