sexta-feira, 11 de maio de 2012

J'ai perdu mon fils ! J'ai perdu mien fille ! Celles-ci sont des expressions lacrimosas de parents tenues de douleur, par le décès de leurs fils. La logique humaine réfléchit que les parents doivent mourir avant fils. Ce serait l'ordre naturel de choses. - Il se commente. Néanmoins, la vie a leurs de propres directives et ne suivent pas la logique que s'il lui essaye de déterminer. Chaque être a son temps exact de vie. Son moment de partir. Chaque créature apporte, au lever, A programmation qui établit quantum d'années doive transiter sur la Terre. Donc, innombrables fois, partent avant les fils de ce que leurs parents. Cela sans se parler des décès que se produisent par compte et risque de imprudence, des desatinos, de inconséquences mondaines. De toute forme, le processus de séparation par le décès est extrêmement pénible, dans la Terre. Habitués au vêtement carnal, brut, empêchés de voir le monde invisible, que dans les clôtures, nous pleurons l'absence dont dans ils ont dit le grand au revoir, dans la douane du décès. En pleurant et en déplorant, faites faillite de perte. Mais, comme il a écrit José Saramago : Perdre ? Comment ? Ce n'est pas nôtre, se rappellent ? Ce a été seulement un prêts. Voici le point. Personne ne perd pas personne. Les fils dans sont confiés à la garde par la Divinité. Les parents dans sont offerts mange des ports de sécurité. Chaque personne qui dans conquête l'affection peut rester avec nous un temps mais, bien il pourra être invitée au retour, avant nous. Il nous appartient, donc, être préparé afin qu' ne retenez pas les luttes parce que quelqu'un si ce a été. Dans ne les habillez pas de crêpe parce que le décès ravir l'être aimé de notre côté. N'utilisez surtout pas mots je mange perte, donc que ce qui se vérifie est l'absence de la présence physique. Ce qui partent continuent en nourrissant par nous les mêmes sentiments. Si dans ils les aiment ils, les impliquent avec leurs accolades chants religieux de forme constante. Dont si ils trouvent, en travaillant dans le bien, en grandissant dans le progrès, dans ils les envoient leurs messages de lumière. Les attendent ils, à chaque nuit, détachement du corps pour dialoguer avec nous plus intensement. Et dans ils les bénissent souvenirs, en nous faisant tout se rappeler comme un délicat rêve, au réveil. Ils se réjouissent avec nôtre conquêtes. Se font des cadeaux dans nos cérémonies et dans elles sèchent les larmes, les jours de désolation. Ils nourrissent notre nostalgie avec leurs sutis présences et, fois ou autre, éparpillent le parfum de sien amour, en nous causant sucrées émotions. Les stimulent ils dans les luttes de chaque jour ils et attendent, patient et aimantement, que les années transcorram afin que se traite je retrouve. Ils dans les ont dits Jusqu'à bientôt plus, non Au revoir. Affections absentes. Non perdus, ni personnes manquantes. Pensez dans cela et reformulez nos pensées et mots.

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