Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
domingo, 6 de maio de 2012
De quelque temps, un type est si en
rendant commun dans les familles :
ce jeune de cheveux tombés sur les
yeux, pave larges avec le fond à
l'occasion des genoux, de la chemise
folgada et du regard tourné pour le
sol. Dans un étrange paradoxe, à
temps où il ne veut pas être
remarqué, appelle attention par la
forme de si habiller et se comporter.
Après tout de comptes, comme le
comprendre ? Comme s'approcher
de ce jeune qui essaye de s'isoler de
monde bien qu'il se meuve dans à
moitié aux autres parents ? Il ne parle
presque pas. Il émet monossílabos,
en affirmant ou en niant, quand
interrogé sur quelque sujet qui lui dit
respect. Bien que difficiles de
comprendre et d'aimer ils, sont des
jeunes qui, de quelque forme,
demandent aide, ils désirent que
quelqu'un les aide à sortir de la
coquille dans laquelle ils se sont
placés dans tentative de fuir de la
réalité. Malgré de la situation difficile,
des parents conscients ne laissent pas
de semer dans le sol de l'intelligence
d'eux ils et attendent qu'un jour leurs
semences ils germent. Pendant
l'attente il peut avoir désolation, mais,
si les semences sain bonnes, un jour
germeront, même que les fils
prennent le chemin de des drogues,
manquent de respect la vie et non ils
arrêtent dans emploi quelques-uns.
Peut-être quelques parents soient en
vivant une situation de celui-là. Leurs
fils vivent de profondes crises. Ils
refusent un traitement et sont
indifférents aux larmes des personnes
qui les aiment. Ce que fera, alors ?
Abandonner d'eux ? Certainement
non, mais se comporter comme le
père du fils prodigue. Le fils a
abandonné du père, mais père n'a
pas jamais abandonné du fils. Le fils
est parti, mais le père il a attendu. Le
père attendait quotidiennement qu'il
apprenait, dans école de la vie, les
leçons qui n'ont pas appris avec leurs
Conseils amants. Finalement, la
grande victoire. À douleur il a rompu
l'écorce des semences que père a
planté et a lapidé calmement la
personnalité du fils. Il a tourné. Il a
acquis profondes des cicatrices dans
l'âme, mais était plus mûr et
expérimenté. Le père non il a
condamné le fils injuste, mais il lui a
fait une grande fête. Personne n'a pas
compris. Mais il n'est pas nécessaire,
donc l'amour est incompréhensible.
En suivant l'exemple du père du fils
prodigue, cité dans la parabole,
jamais nous devrons abandonner
bataille de l'éducation. Nous pouvons
pleurer, mais jamais décourager.
Nous pouvons les blesser, mais
jamais cesser combattre. Nous
devons voir ce que personne il voit.
Enxergar un trésor enterré dans les
rustiques roches du coeur de nos fils
indifférents. * * * Jamais il
n'abandonne pas de son fils ! Plus
rebelle, plus il a besoin de son
aconchego. Il est toujours bon de
rappeler que, sous cette dorée de
révolte du jeune ou de l'adolescent, il
a un enfant fragile en demandant
aide. Si les parents abandonnent de
lui, qui il donnera attention et
affection ? Qui ira le recevoir quand,
un jour, battu par les tempêtes de la
vie il retourner, souffert, avec
profondes cicatrices dans l'âme, mais
encore garçon ? Oui, ce garçon qui
un jour tu a tenu dans les bras avec
autant tendresse… Il pense dans cela,
et jamais il n'abandonne pas de son
fils !
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