Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
quinta-feira, 3 de maio de 2012
Il se parle beaucoup de des misères
humaines. Il se parle, excessivement,
de misère économique. Mais, au côté
des misères des matériels ont autres
plus grand gravité, qui sont les
misères morales. La vanité est un
d'elles. Il se mélange à toutes les
actions humaines et tache les pensées
plus délicats. Il pénètre le coeur et
cerveau. Il me plante la, la vanité
étouffe bonté. Toutes les qualités sont
annihilées par son poison. Il fait avec
que les hommes s' ils oublient de
Dieu, qui se constitue dans aide
seulement implorée dans moments
d'affliction, et jamais Ami invité au
banquet de joie. La vanité, de lui-
même, si il constitue dans obstacle au
progrès moral des hommes, mais
quand il est de mains données avec le
pouvoir, il devient si sinistre. Dans les
temps où des routes poeirentas du
Galileia encore étaient marquées par
les sandales humbles de Sublime
Galilée, un enseignement singulier a
été imprimer dans l'Histoire, à travers
un dialogue du Christ avec un
sénateur romain. Jésus lui a parlé
d'humilité mais, cet homme investi de
des pouvoirs et des gloires
transitoires, a laissé se ravir par une
vague de orgueil et s'interrogeait
mentalement : Humilité ? Que lettres
de créance il présentait le prophète
pour lui parler ainsi, à lui, à sénateur
de l'Empire Romain, enduit de tous
pouvoirs ? Il a rappelé la ville de
Césares, couverture de triomphes et
gloires, dont les monuments croyait,
au ce moment ils, étaient immortels.
Jésus, connaisseur des Lois éternelles
et immuables qui régissent la vie, en
percevant leurs pensées, il a répondu
avec sérénité et à fermeté : Tous les
pouvoirs de tien empire sont bien
faible et toutes leurs richesses bien
nécessiteuses… Les magnificences de
Césares sont des illusions éphémères
de un jour, parce que tous les savants,
comme tous les guerriers, sont appels
au moment opportun aux tribunaux
de la justice de Mon Père qui est dans
le Ciel. Un jour ils, cesseront exister
leurs aigles puissants sous un poignée
de cendres misérrimas. Leurs des
sciences se transformeront au souffle
des efforts d'autres travailleurs plus
dignes de progrès. Leurs lois injustes
seront avalées dans l'abîme
ténébreux de ces siècles de
impiedade, parce que seulement une
Loi existe et il survivra aux décombres
de inquiétude de l'homme : La Loi de
amour, institué par Mon Père, depuis
le début la Création… Dans celui-là
dits de Jésus, il y a un singulier
enseignement : transitivité des
ostentations humaines construites
sous impositivos de la vanité. Et Jésus
avait raison. Deux millénaires après,
peu de chose est restée de cet Empire
eu comme immortel. Ils restent
aujourd'hui seulement quelques
ruines que le temps se chargera de
éteindre. Néanmoins, le temps ne
trompera pas détruire les
enseignements grandioses legs à
l'Humanité par citoyens romains qui
se sont consacrés à construire des
patrimoines impérissables, non sujets
aux lois de la matière. * * * Dieu,
avant placer Humanité sur la face de
la Terre A il a décoré de beautés
naturelles, a enduit ce de tous les
éléments et les ressources nécessaires
à notre bien-être. Pour illuminer le
jour, Il dans il a donné le Soleil, la
radiation glorieuse. Et pour clarear les
nuits éclabousse le de des étoiles,
comme s'étaient des fleurs de or. Et
nous, ce que nous avons pour offrir
Dieu, autrement nôtre coeur ? Mais,
loin de le décorer avec joies, vertus et
espoirs et permettre que Dieu le
pénètre, seulement nous faisons
quand je le combats, les amarguras et
des déceptions dans les visitent et
dans elles les blessent. Laisse vanité
de côté et offrez notre coeur libre de
douleurs. Offrez l'à Dieu comme
hommes, de pied, et non comme
esclaves, de genoux. Rappelez-nous
de Dieu aussi dans les heures de joie
et bonheur.
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