Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
sábado, 5 de maio de 2012
À chaque nouveau jour la nature
dans il leur offre des spectacles de
beautés sans fin… Qui il a plus
maintenant envisagé merveille d'une
goutte de rosée A briller, en reflétant
la lumière du soleil ? Une simple toile
d'araignée et son ingénierie parfaite…
La relva verte… l'étage disjoint d'une
joão-de-barro, bientôt à l'aube… Une
feuille sèche en ballant dans l'air en
prédisant l'hiver… Le ciel d'indigo avec
doux des coups de pinceau blancs
comme s'étaient nuages de coton.
Entardecer, quand le soleil si il
renvoie en laissant à des voies dans
plusieurs tons dorés comme ce s'était
or fondu, légèrement éparpillé par
mains invisibles… La lune pleine
reflétée dans un lac, en semblant un
grand miroir liquide… La cantoria du
vent dans feuillage des arbres, quel
doux mélodie, en invitant à rêver… Le
regard d'un chien solitaire, en
demandant société… L'équilibrage du
saule, en rappelant à mains des
distendidas dans marges des fleuves
et lacs, comme les protéger… Aller et
venir des vagues, acariciando le sable
chaud des plages comme en voulant
égayer la chaleur… L'odeur de la
brousse, après pluie… L'eau cristalline
des fleuves que ils courent parmi les
montagnes, comme s'étaient des
veines en transportantes la vie. Le
sourire innocent dans la face de
enfant, en demandant soutien et
protection. Les empreintes de pas de
l'agriculteur dans routes poeirentas
qui conduisent à la suite… Galoper du
cheval en prouvant sa liberté…
L'ouverture et fermer des ailes de
papillon sur la fleur, l'hirondelle en
faisant des acrobaties dans l'air, la
garça ténia au guet de l'aliment.
L'accolade affectueuse d'un ami. Le
visage sillonné de l'ancião, qu'il ne
craint pas la vieillesse par savoir que
elle n'atteint pas l'Esprit. Les mains
calleuses du travailleur… La nuit
brodée d'étoiles A leur montrer la
grandeur de l'Univers infini… Une
goutte d' ; eau dans le pétale d'une
rose, en reflétant autres autant
roses… tambouriner de la pluie dans
toit… La gouttière à chant dans la
gouttière… l'araucária séculaire, avec
leurs brindilles esparramados, en
battant pommes de pin pour saciar
avec leurs fruits la faim des oiseaux.
La cricrilar du grillon, la coaxar de
grenouille, la piar du hibou en se
faisant annoncer dans la nuit calme.
Le son melodioso extrait de clavier
par des mains habiles. L'harmonie
des couleurs dans marbriers fleuris
des rues et places… le jour, que à
chaque aube il renouvelle l'invitation
pour laquelle vivez en harmonie, en
imitant la nature. Celui-là et autres
autant beautés ce sont la présence
discrète de Dieu dans la nature que
dans les clôtures, en nous disant
qu'aussi nous sommes Leurs
créatures et que nous faisons partie
de cet Univers merveilleux, et que, au-
dessus de tout, nous sommes
héritiers ce de même Univers, comme
des fils du Créateur qui nous sommes
tout. * * * La contemplation de la
nature il offre à l'homme
incontestéement, inefáveis
enchantements. Dans l'organisation
des êtres se découvre l'incessant
mouvement des atomes que ils
composent, de telle façon combien
l'échange constante et en état de
fonctionnement entre toutes choses.
Joute est notre admiration par tout ce
qui vit dans la surface de Terre.
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