quarta-feira, 21 de março de 2012

Quand les cheveux neigeux
l'auréoler la face… Quand les
jours se feront froids, parce que
la glacée solitude fait présence à
son côté… Quand leurs jours se
feront d'insistante nostalgie, tu il
rappellera… Il rappellera des
après-midi chauds, quand il
amenait à promener petits et y
avait des rires de joie, de la
lambuzeira d'ON sorbet et des
pipocas éparpillées par voiture.
Il se rappellera des tours des
garçons, en utilisant le tuyau de
jardin pour se mouiller à autres,
au lieu arroser des plantes. Il
rappellera de sa voix en
recommandant petite bagunça,
économie d'eau, d'énergie
électrique… Il rappellera des
mains minuscules ils que
déplaçaient dans sien oreille,
comme les olhinhos ils
essayaient de se fermer, en se
livrant au sommeil. Il rappellera
de l'ursinho de pelúcia, de yeux
grands, laissé dans la banque
derrière sa voiture, en
l'accompagnant dans voyage de
affaires, dans des visites à des
clients. L'ursinho qui restait là,
toujours à la disposition, en
attendant le retour de son
propriétaire, à la fin du jour. Il
rappellera des voix en
demandant : Père, tu m'érigez ?
Je ne suis vends rien d'ici. Je suis
très petit. Tu me chargez ? Tu le
fatigué. Mami, tu m'aimez ? Il
rappellera du casse-croûte de
l'après-midi, des visites
inattendues en portant sourires
et fleurs ; des fêtes surprises
dans les anniversaires ; des
lettres que ils arrivaient avec
parfum de ai rappelé de tu ; des
voyages avec les amis ; des
amours, des afagos, des larmes
d'émotion et de satisfaction. Tu
il rappellera… Tout passera dans
le kaléidoscope des mémoires,
en lui apportant la coeur
tendresse et nostalgie. * * * Il
pense dans cela, les jours qui
vivent et il profite au maximum
de l'aliment de l'affection, de la
présence, de la joie. Il
maintienne l'apparence joviale,
bien que le temps s'entête dans
lui placer des fils d'argent dans
les cheveux bastos et arabesques
dans la face. Il conserve le
sourire spontané et clair, même
que l'âme soit dans des
costumes de combats. Il
mémorise les moments heureux
et il classe tout dans le chant
plus privilégié de son esprit.
N'oublie aucun détail : le jour
plein de lumière ou la pluie
insistant ; les vêtements coloriés,
bonnet pris par le vent ; les rires,
blessé, l'aconchego de petits
dans son col ; endormir fatigué
dans leurs bras, après heures de
course et espiègleries par le
parc ; la senteur de bébé, parfum
de la xampu, les cheveux balayés
ou décoiffés, rebelles, joués aux
épaules. Il observe tout. Grave
tout. Un jour, quand la solitude
s'assiéra à son côté, ces détails,
celui-là pequenas-grandes des
choses lui feront société. Tu il les
enlèvera, une à une, du tronc de
mémoires et il nourrira leurs
heures, pour continuer à être
heureux, comme aujourd'hui le
c'est. Et peut-être ni se donne
compte de combien c'est
heureux. En préparant le bonheur
de sien demain, tu il finira de
découvrir, encore aujourd'hui,
combien c'est heureux. Il pense
dans cela… Et il agisse
maintenant.

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