domingo, 25 de março de 2012

À l'octroi compte, a vu que si il
approchait un être très spécial
qui ne se semblait avec aucun
être humain. Il prenait des
bagages réussis… Et il lui a dit : -
Bien, ami, est heure de d'aller…
Je suis le décès… L'homme,
hanté, a demandé à décès… -
Déjà ? … il avait autant plans
pour bientôt… - Je sens
beaucoup de, ami… Mais c'est
moment de ton départ. - Que tu
apportes dans ces bagages ? Et
le décès lui a répondu : - Tes
affaires. - Mes affaires ? Ce sont
mes choses, mes vêtements,
mien argent ? - Non, ami, les
choses matérielles que tu avais,
jamais ne te ont pas appartenu…
Ce étaient de la terre. - Tu
apportes mes souvenirs ? - Non,
ami, celui-là plus maintenant
viennent avec toi. Jamais ils ne te
ont pas appartenu, n'étaient pas
du temps… - Tu apportes mes
talents ? - Non ami, celui-là
jamais te ils ont appartenu… Ce
étaient de circonstances. - Tu
apportes mes amis, mien
parents ? - Non, ami, ils jamais
te ils ont appartenu, étaient du
chemin. - Tu apportes ma femme
et mien fils ? - Non, ami, ils
jamais te ils ont appartenu. Ce
étaient du coeur. - Tu apportes
mon corps ? - Non, ami… Celui-là
jamais te il a appartenu, est
propriété de la terre. - Alors, tu
apportes mon âme ? - Non, ami,
elle jamais ne te a pas
appartenu… n'était pas de
l'Univers. Alors l'homme, plein
de peur, ravir au décès les
bagages et l'a ouverte… Et s'est
donnée compte qu'il était vide…
Avec une larme d'abandon A de
pousser de leurs yeux, l'homme
a dit au décès : - Je n'ai jamais
eu rien ? - Tu as eu, oui… mon
ami… Chacun des moments que
tu as vécu ont été seul tien… La
vie est un moment… Un moment
tout tien. Il le jouit dans sa
totalité… Il vit MAINTENANT, Vit
TA VIE, Et tu n'oublies pas
D'ÊTRE HEUREUX.

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