quinta-feira, 8 de setembro de 2011

Je n'ai le pouvoir d'enlever sa douleur, et
crois que personne ne l'a pas. Ni même Dieu,
peut intervenir dans notre volonté, s'il est
temps de de pleurer, il pleure, s'il est temps
de gémit, jaune, s'il est temps de de se
rappeler, tu t'es rappelé, s'il est temps de
nostalgie profonde, il la sente. Mais, il ne se
retarde pas outre le temps nécessaire.
Temps que le temps lui-même vient lui dire.
Celui-ci oui, puissant consolateur, il vient se
ramollir, jamais effacer, la marque de la
douleur, en utilisant l'alchimie de heures, la
magie simple de l'amour. Donc, je ne te
demande pas qu'il oublie l'être voulu, ou
l'ami inoubliable qui est mort. Je ne te
demande pas qu'il arrange autre amour
aujourd'hui, pour oublier celui-ci lequel de
telle façon il marque et il est parti. Ni je suis
fou pour que te demandent que il pardonne
immédiatement, qui de telle façon mal t'a
fait. Ni je, ni Dieu, qui toute attente. M. du
temps, M. de l'Amour, il envoie des
refrigérios pour l'âme angoissée, dans la
forme d'une musique jolie, un message bien
écrit, une poésie, malgré sans rime, qu'il
touche dans le coeur, il recueille sa main et
dit : - Il vient, est temps de de renaître. Si la
larme qui encore roule dans son visage,
brûle la face, est temps de de refléter. Peut-
être c'est l'heure de de recommencer le
chemin, suivre par la route qui encore se
plaint étapes, aller en avant, outre la douleur
et du cri, itinéraire à son avenir, itinéraire à
l'infini. Dieu t'aime profondément… Je crois
dans toi

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