segunda-feira, 26 de setembro de 2011

Quand tu sortais ce matin de ta
maison en prenant par la main ta
filhinho, je suis resté en admirant
leurs chaussures nouvelles, son
joli capote de laine, son dossier
de cuir plein de livres et la
rassasiée collation que il prenait
pour collège. Tu m'as regardé
avec dédain et tu as tenu le bras
de ton fils, avec crainte que il me
touchait. Tu as pensé, par
hasard, dans mien malheur, dans
mon abandon, dans mes pieds
déchaussés et dans mon
vêtement toute déchirée ? Ce
sera que je pourrais infecter tien
fils ? C'est clair que tu t'es oublié
immédiatement de l'incident ; tu
as monté dans ton automobile et
tu t'es perdu dans trafic fou de la
ville, comme si ils perdent
toujours tous mien rêves. Ali,
seulement et abandonné j'ai
donné des ailes à mon
imagination et je suis resté en
pensant : que différence existe
entre moi et ce garçon ? Nous
avons plus ou moins la même
âge, nous né dans le même
patrie ; tant qu'il joue football
avec des boules coloriées, je
repousse des roches ; il dort
emmitouflé dans son lit doux, et
moi je me couche dans le sol sur
des journaux vieux ; il a de la
nourriture gostosa et variée, et
j'ai que catar quelque chose
dans les boîtes de déchets ; il va
au collège pour apprendre à lire
et à écrire, tant que je vis dans la
rue en apprenant à voler et me
défendre. Ce sont celui-là , par
hasard, nôtre différences ? Ce
sera que la faute est mien ? Ce
sera que je suis coupable de
d'avoir né, sourire sans savoir
qui est mon père et en ayant par
mère une femme soufferte et
ignorante ? Je n' ai pas été auils
quel ont décidé de ne pas aller à
l'école et n'est aussi pas ma
faute de ne pas avoir maison
pour vivre et ni nourriture pour
me nourrir. Quelqu'un m'a
décidé ainsi et ni sais qui a été !
Je ne peux accuser personne
parce que mon ignorance ni cela
permet. Je ne peux pas sortir de
cette situation seul, parce que je
suis incapable de fazê- lo sans
une généreuse aide. Alors,
comme rien il n'est fait, à
chaque fois s'accentue plus la
différence entre moi et le garçon
que tu prenais par la main. À
l'avenir il sera comme toi. Un
homme de bien et de concept
respecté par la société. Et je ? Je
serai des relais vagabond qui se
deviennent voleur et marchent
dans direction à la prison. Et
jusqu'possible que, à l'intérieur
de quelques années, le garçon et
moi tourniez les trouver. Il
comme Juge de Droit, et moi
comme accusé délinquant, il
pour purificar la société de types
comme moi, et moi pour
accomplir mon malheureux
destination ; il pour juger mes
actes, et moi pour padecê - los.
Comme je peux être condamné à
prison, quand j'ai jamais eu un
école pour fréquenter ? Et quand
j'ai fait les choses à mien
manière arrive le poids de la loi
et la force de la justice pour
m'annihiler ? Ce sera que tout
cela est juste ? Ami, je ne
demande pas ta main donc elle
est de ton fils ; ni le vêtement, ni
lit, ni le livre et ni la nourriture
que seulement à ils lui
appartiennent. Seulement je te
me demande que quand tu
trouver dans la rue, sale, en
lambeaux et abandonnée, grave
mon image à ton esprit et, se
surabonder une minute dans tien
affligée vie quotidienne, tu
médites ami… , tu médites…
comme peus me sauver ? Sans
indifférence, avec certitude, nous
pourrons faire quelque chose ! ! !pour collège. Tu m'as regardé
avec dédain et tu as tenu le bras
de ton fils, avec crainte que il me
touchait. Tu as pensé, par
hasard, dans mien malheur, dans
mon abandon, dans mes pieds
déchaussés et dans mon
vêtement toute déchirée ? Ce
sera que je pourrais infecter tien
fils ? C'est clair que tu t'es oublié
immédiatement de l'incident ; tu
as monté dans ton automobile et
tu t'es perdu dans trafic fou de la
ville, comme si ils perdent
toujours tous mien rêves. Ali,
seulement et abandonné j'ai
donné des ailes à mon
imagination et je suis resté en
pensant : que différence existe
entre moi et ce garçon ? Nous
avons plus ou moins la même
âge, nous né dans le même
patrie ; tant qu'il joue football
avec des boules coloriées, je
repousse des roches ; il dort
emmitouflé dans son lit doux, et
moi je me couche dans le sol sur
des journaux vieux ; il a de la
nourriture gostosa et variée, et
j'ai que catar quelque chose
dans les boîtes de déchets ; il va
au collège pour apprendre à lire
et à écrire, tant que je vis dans la
rue en apprenant à voler et me
défendre. Ce sont celui-là , par
hasard, nôtre différences ? Ce
sera que la faute est mien ? Ce
sera que je suis coupable de
d'avoir né, sourire sans savoir
qui est mon père et en ayant par
mère une femme soufferte et
ignorante ? Je n' ai pas été auils
quel ont décidé de ne pas aller à
l'école et n'est aussi pas ma
faute de ne pas avoir maison
pour vivre et ni nourriture pour
me nourrir. Quelqu'un m'a
décidé ainsi et ni sais qui a été !
Je ne peux accuser personne
parce que mon ignorance ni cela
permet. Je ne peux pas sortir de
cette situation seul, parce que je
suis incapable de fazê- lo sans
une généreuse aide. Alors,
comme rien il n'est fait, à
chaque fois s'accentue plus la
différence entre moi et le garçon
que tu prenais par la main. À
l'avenir il sera comme toi. Un
homme de bien et de concept
respecté par la société. Et je ? Je
serai des relais vagabond qui se
deviennent voleur et marchent
dans direction à la prison. Et
jusqu'possible que, à l'intérieur
de quelques années, le garçon et
moi tourniez les trouver. Il
comme Juge de Droit, et moi
comme accusé délinquant, il
pour purificar la société de types
comme moi, et moi pour
accomplir mon malheureux
destination ; il pour juger mes
actes, et moi pour padecê - los.
Comme je peux être condamné à
prison, quand j'ai jamais eu un
école pour fréquenter ? Et quand
j'ai fait les choses à mien
manière arrive le poids de la loi
et la force de la justice pour
m'annihiler ? Ce sera que tout
cela est juste ? Ami, je ne
demande pas ta main donc elle
est de ton fils ; ni le vêtement, ni
lit, ni le livre et ni la nourriture
que seulement à ils lui
appartiennent. Seulement je te
me demande que quand tu
trouver dans la rue, sale, en
lambeaux et abandonnée, grave
mon image à ton esprit et, se
surabonder une minute dans tien
affligée vie quotidienne, tu
médites ami… , tu médites…
comme peus me sauver ? Sans
indifférence, avec certitude, nous
pourrons faire quelque chose ! ! !

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