sábado, 17 de setembro de 2011

Dans le matin clair, nous montons la rue
dans direction au travail. Encore, à nous
arriver devant à la maison dans complète
réforme, nous arrêtons. Depuis quelques
semaines, quand des travaux ont commencé
à donner une nouvelle se forme au
logement, commençons à admirer les soins
dans chaque détail. À chaque jour, la maison
se devenait plus jolie, suffisante,
semelhando spectaculaire demeure, en
remplissant les yeux dont passent. Il y a de la
beauté dans l'ensemble et dans
particularités, depuis les dalles de l'entrée
aux marbriers du jardin. Du toit nouveau,
peint, aux contours des fenêtres ovales. Tant
que la nous admirions autre fois,
intimeement en pensant dans le bon goût
de leurs propriétaires, le propriétaire de la
maison est arrivé à la barrière et, je vends
nous des embevecidos dans contemplation,
a entamé avec nous animée conversation.
Faites faillite de notre admiration par
ensemble architectural et lui a commencé à
dire de telle façon encore faire et dépenser,
en ne cessant pas mentionner combien déjà
il a dépensé dans l'oeuvre. Ce a été alors
que, en regardant retenuement notre
interlocuteur notre admiration a atteint la
hauteur. L'homme se présentait avec la
barbe de jours faire, les cheveux dans
désordre et dans la bouche, rares et les
esparsos dents gâchés. Tant qu'il ne cessait
pas de parler respect des projets à exécuter
dans son logement, une idée dans les a
sauvés. L'homme très était inquiété avec la
maison qui elle abritait le corps. Néanmoins,
il oubliait de soigner du corps qui il abritait
l'âme immortelle. Combien insouciance ! Et
bientôt avec sacré instrument de l'Esprit qui
est le corps. Combien de nous ainsi nous
procédons ? Nous dépensons beaucoup de
dans des bijoux, parfums, voitures, voyages,
loisir, appareils sophistiqués qui dans les
fassent attention aux sens et négligeons de
faire attention le corps. Combien dans nous
nous les rappelons de chercher médecin
périodiquement, consulter dentiste, nous se
soumettre à des examens cliniques et en
laboratoire régulièrement ? La grande
majorité de nous seulement il comparaît aux
cabinets de consultations médicaux et
odontologiques quand la maladie déjà se
présente dans en avance stage. Néanmoins,
négliger à nécessités du corps c'est négliger
la loi de Dieu. J'instrumente que dans il les
est accordé par prêt, nous le devrons de
retourner, avec les comptes de combien de
lui dans nous les servons et comme nous le
traitons. S'il périt avant, par insouciance
nôtre, nous aurons qu'il donnera des
comptes, tel quel le serveur de l'instrument
qui lui est confié pour une tâche. Repenser
des valeurs est toujours opportun. * * * Le
corps est concession de Dieu pour Esprit
apprendre et agir, en valorisant les
ressources disponibles. Le corps est véhicule
avec lequel la Divinité honore l'être immortel,
en lui facilitant ascension aux plans célestes.
Le soigner, le faire attention dans leurs
nécessités c'est devoir de l'âme remerciée
par l'occasion reçue.

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