sexta-feira, 9 de setembro de 2011

À chaque jour que nous réveillons, nous
ouvrons deux fenêtres pour le monde. Ce
sont nôtre yeux qui s'ouvrent pour la poésie
que si il renouvelle à chaque matin. Les
fenêtres, néanmoins, ne sont pas toutes
égaux. Et ne faites pas faillite de la couleur
de l'iris, de dimension des yeux, mais, de la
capacité de voir. Existent des personnes
dotées d'acurada vision, sans, néanmoins,
réussir à percevoir détails d'importance.
Existent autres, dépourvus de la vision
physique, qui ouvrent leurs fenêtres avec
atilada perception. Chacun peut et voit ce
lequel il désire, cela pour lequel il s'intéresse.
Il y a ce ils lesquels voient dans le ciel bleu,
les oiseaux ils que semblent mettre dans
l'air. Accompagnent son vol, sa besogne
dans sens de chercher de l'aliment, de l'eau,
du repos. Desconsertam avec la capacité ce
petits ailés dont, sans consulter l'horloge,
réussissent réveiller à l'aube et se
rassembler à faire nuit. Quelques-uns
ouvrent leurs fenêtres et ils trouvent des
eaux chantantes, où la vie s' il déplace,
développe et reproduit. Ils voient
déboutonner des roses dans marbriers et
dans les vases bien dispositions, que
reçoivent quotidiennement les soins de
mains attentionnés. D'autres voient le travail
dont si ils dédoublent par son semblable. Ali,
jeune compte histoires pour illustrer
l'enfance. Ils et voient les expressions des
visages, en s'alternant de la surprise à
éblouissement. Tu as avancé, jeune s'il
perfectionne dans enseigner son art de
domaine de la boule, de technique de la
natation. Sur scène, au plein air, à un
danseur classique il prend de filles de la
périphérie et il les initie dans l'art de la
danse, en permettant que ils expriment la
poésie qui leur vibre dans l'âme. Des enfants
vont pour l'école. Avec leurs des sacs à dos
aux côtes, elles passent souriants, joyeux, et
courent, en criant du bonheur. Dans les
parois, les pardais polissent et de là s'ils
lancent, en s'équilibrant dans les branches
de arbres proches. Dans le printemps qui
tisse des vers, ils ils construisent à nids, en
préparant le foyer pour fistons qui
viendront, ensuite plus. Des chats
somnolents restent en s'ouvrant et en
fermant leurs yeux, en rêvant avec oiseaux
qui pourront abocanhar. Des papillons
coloriés dansent dans l'air. Jasmineiros
exhalent des parfums. Quelquefois, s'entend
le chant d'un coq. Ce sera midi ? Un avion
passe, en conduisant des personnes à des
places éloignées. Chacune prend un rêve,
chacune il accomplit une tâche. Et tout, tout
est correctement. Dans la place exacte, le
moment précis. * * * Quand mes fenêtres
voient tout cela, je me sens heureux.
Heureux participer de ce magnifique
concert. Être une partie opérante. Je sais
que, dans quelques jours, je suis comme les
délicates cordes du violon, en émettant
notes douces. Dans d'autres, je semble plus
instrument de percussion, avec bruit
presque assourdissant. C'est mon âme qui
s'émeut avec que presencia à travers mes
fenêtres. Et, alors, désir me former un de
telle façon plus dans cet magnifique art
d'apprendre regarder pour pouvoir
découvrir plus grands trésors, dans cet
immense et merveilleux monde de Dieu. * *
* Le monde se trouve plein de beautés. Ce
qu'au défaut encore c'est l'exacte
perception dont dans les clôtures. Les
former dans cette capacité de voir avec
profondeur, est que dans nous les devons
perfectionner. À partir de là, nous
regarderons pour l'arc-en-ciel et non nous
verrons seulement les sept couleurs que
nôtre vision physique détecte. Nous
trouverons tous les gradations que l'âme
rêve, le poète idéalise, Esprit voit. Et tout
dans les parlera de Dieu, Suprême bonté,
Suprême perfection, que à chaque naître
dépasse toutes nôtre attentes, en nous
présentant autres merveilles pour notre
plaisir. Il pense dans cela

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