quarta-feira, 11 de abril de 2012

Dans le cas de douleur il mette glace
Change la coupe des cheveux Il
change comme modèle Il aille au
cinéma. Il donne un sourire Malgré
jaune, il oublie son coude Si
amertume a été déjà avoir été Il
change déjà cette tenue Il change la
norme du tissu Jupe du sérieux, laisse
critères Il suive tous les sens Il fasse
faire senti À chaque mille larmes
sortent un miracle… À chaque mille
larmes sortent un miracle… * * * La
lettre de la splendide chanson de
Itamar Assumpção et Alice Ruiz c'est
inspiratrice. Il nous parle comment
envisager douleurs du monde avec
intelligence, avec courage et avec style.
Intelligence laquelle il voit dans la
douleur occasion de changement et
apprentissage. Courage lequel il
accepte changer. Style qui souffre et
encore il réussit à sourire, à pleurer,
sans perdre la ligne, sans perdre
l'étape. À douleur il arrive sans
avertissement, de visage cruel, comme
un monstre invincible et
disproportionné à notre dimension. Il
arrive en détruisant tout… Et tout
semble la fin. Mais non… Nous
découvrons que elle enseigne, guide,
soigne. C'est cinzel qui sculpte, que il
coupe, qui fait le bloc amorphe de
marbre se transformer dans statue,
dans oeuvre d'art. À douleur c'est
l'invitation au changement
d'habitudes, de pensée, d'itinéraire,
peut-être. Changer la tenue de l'âme
est la renouveler. À changer la norme
de leurs tissus est ne pas rester
arrêtée à le mêmes idées, aux mêmes
vices. Faut laisser vie à faire senti. Une
vie sans aucun sens est presque
comme une obscurité. Rien s'il ne voit
pas, ni à lui propre. Rien s'il ne trouve
pas, donc il ne se sait pas où il est et
où doit arriver. Et le miracle après les
larmes est autant choses ! … Le
miracle se trouver, de voir à lui même
avec leurs forces et faiblesses, mais
sans masques, sans illusions. Le
miracle de percevoir que si il est
meilleur, que les blessés cicatrisent
toujours, et que là la peau se devient
plus résistant. Le miracle de je le
recommence, de né à nouveau, se
donner nouvelle possibilité. Le miracle
de découvrir amours autour, et
combien prezam par nous ; de
découvrir ceux que jamais dans ils ne
les abandonnent pas, n'importe pas
ce qu'il arrive. Le miracle de savoir
que la vie il cherche les à prendre
toujours en haut, avant, et jamais en
arrière, et à douleur c'est loi
d'équilibre et éducation. À chaque
mille larmes sortent un miracle. * * *
La souffrance, beaucoup de fois, ce
n'est pas plus dont la répercussion
des violations de l'ordre éternel
commises. Mais, en étant partage de
tous, il doit être considéré comme
nécessité d'ordre général, comme
agent de développement, condition
du progrès. Tous les êtres ont de, par
sa fois, passer par lui. Son action est
benfazeja pour laquelle il sait le
comprendre. Mais, ils seulement
peuvent comprendre le ceux que il ils
ont senti les puissants effets.

Nenhum comentário:

Postar um comentário