quarta-feira, 11 de abril de 2012

Dans complète jeunesse, comme fruit
vert qui attend le printemps, j'ai
attendu intensement par l'amour.
Toutes les matins, s'ouvrait fenêtre de
mon âme et attendait que le nouveau
jour m'apportait l'amour. Et parce
qu'il retardait arriver, j'ai fermé les
portes et fenêtres, j'ai estampillé les
barrières et ai sorti par le monde. J'ai
marché par des chemins
innombrables et routes solitaires.
Parfois, il entendait le cortège de
l'amour qui passait à loin. Courait et
ce qui réussissait à voir ère seulement
des coeurs dans fête, rires de joie.
L'amour m'a passé et il continuait
seulement. Quelques nuits, en
arrivant à villes avec leurs mille
lumières en clignotant vie, osaient
regarder pour à l'intérieur de
enceintes. Il voyait des mères en
berçant fils, en chantant sucrées
chansons de bercer ; couples en
changeant serments ; enfants en
divisant des tours entre des rires et
des folguedos. Dans tous il était
l'amour. Seulement je continuais
solitaire et triste. Après beaucoup de
loisir, en ayant affronté des dizaines
d'hivers, j'ai décidé de retourner. De
loin, j'ai pu sentir parfum des lis.
Quand me j'ai approché, ai pu voir le
jardin en me saluant. Tu il a tourné !
Ils - Ont parlé roses, en pliant les
hampes à mien passage. Soit
bienvenue ! Ils - Ont dit marguerites,
en agitant les corolas blancs. Il est
bon de l'avoir de retour. - Ils ont salué
les tournesols, en montrant leurs
couronnes dorées. De telle façon
temps avait si passé et, d'une forme
magique, les jardins étaient
impeccables. Les couleurs bien ils
distribuées formaient des arabesques
dans le paysage. Une émotion m'a
envahie à âme. Avril les portes et les
fenêtres de mon être. Penché sur à la
fenêtre de la vieillesse, en regardant le
pont qui me prendra outre cette
dimension, l'amour passe par ma
porte. Précipitamment, je place des
fleurs de laranjeira à la maison de
mon coeur. Je tapisse le sol pour que
lequel il entre, en illuminant
l'obscurité de mien soledade. Je
tremble de tendresse. Plus maintenant
je souffre désir, ni affliction. Les yeux
heureux de l'amour regardent mes
yeux presque éteints, en rallumant
dans eux la lumière qui brille à
nouveau. Il y a autant beauté dans
l'amour que je m'émeus. Dépassé
l'egoïsme, non il je demande qu'il
entre et domine mien coeur
rejuvenescido. En raison de cela,
maintenant qu' je découvre de vérité
ce qui est l'amour, ne le retiens pas.
Je le laisse suivre parce qu'en aimant,
plus maintenant je demande rien.
Maintenant je peux me donner auils
quel viennent derrière, dans abandon
et solitude. J'ai appris à aimer. * * *
Heureux c'est la créature laquelle il a
découverte que meilleur de la vie est
aimer. Heureux ce qui a lu et a
compris cantique du pauvre d'Assis :
Il donne qu'il se reçoit, pardonne que
s' il est pardonné, est meilleur d'aimer
qu'être aimé. Être d'essence Divin,
amour fournit dans la créature todas
leurs nécessités et il la rend heureux,
même dans moyen aux difficultés,
aux luttes et tristesses.

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