quinta-feira, 19 de abril de 2012

Contact du maître Il était consommé,
arranhado… Et le commissaire-
priseur a trouvé qu'il valait très peu,
gaspiller son temps avec vieux violon.
Mais il l'a tenu en souriant. - Combien
je vaux, bons gens - il a crié comme
ce s'était le violon. - Qui commencera
à offrir par moi ? - Un dollar, un
dollar… Ils ont entendu deux ? Deux
dollars, qui des trois ? Deux dollars, je
lui donne un, trois dollars, je lui
donne un… Trois dollars, fermé…
Mais non ! Du fond du salon un
homme de des barbes grisonnantes
s'est approchées, recueille l'objet, en
soufflant du violon A poussière. Et il
lui a aiguisé les cordes. Il a touché un
mélodie, pur et sucré, aussi sucré que
le chant de l'ange. La musique a
cessé, et le commissaire-priseur, avec
une voix tranquille, dit baixinho. -
Combien je donne maintenant par ce
vieux violon ? - tant qu'il le tenait à
sommet. - Mille ? Un mille, ils ou ont
entendu deux ? Deux mille,
quelqu'un offre trois ? Trois mille, je
leur donne un, trois mille les donne
deux. - Fermé - a dit. L'audience a
applaudi, mais quelques-uns ils ont
crié : - Nous ne comprenons pas bien.
Ce que a changé sa valeur ? Dans une
átimo arrive réponse : - Le contact des
mains du maître.

Nenhum comentário:

Postar um comentário