Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
sexta-feira, 27 de abril de 2012
Tu savez ce qui est bonheur ? Ou tu
ce sera de ces personnes que ils
affirment jamais ne pas avoir non été
heureux ? Ce sera même que le
bonheur seulement il atteint quelques
personnes ou sera que tu il n'a pas
découvert ce qui est bonheur ? Ce
sera que tu pensez que bonheur doit
être total, sans restriction, suffisante ?
Le bonheur existe. Il se produit que,
comumente, dans eux nous ne
donnons pas compte de costumes
heureux. Nous n'attentons pas pour
choses petites, mais importantes, ils
que devraient être raison de bonheur.
Nous nous rappelons de deux filles
Cambodgiennes. Un d'elles était un
enfant petit, en habillant des
lambeaux. Aussi il était couvert de
suie que, dans un premiers contacts,
non si il réussissait à voir si c'était
garçon ou fille. S'appelait Rithy et avait
douze années. Jamais dehors à
l'école. Il vivait revirar la lixão du
capital cambodgien, à la recherche
dont il pouvait rendre quelques-uns
changés. À autre il avait neuf ans,
s'appelait Nich. Toutes les deux
sentaient beaucoup mal. Un homme
s'est approché et il a dit qu'il aimerait
connaître la mère d'elles. Il a combiné
une rencontre pour jour suivant dans
un café, au côté du fleuve, dans un
quartier touristique. Il leur a donné
argent et, le jour suivant, de places
assises à une table, a vu s'approcher
deux enfants. Ils étaient aussi
propres, aussi transformées qu'il non
les il a reconnu. Il a parlé avec les
mères et s' il les a proposés payer un
mensualité, ils au cas où ordonnaient
filles pour l'école, en les enlevant de
la lixão, avec ils laquelle ont été
d'accord. La joie a illuminé le visage
de filles. Et plus encore quand il ils a
acheté de l'ON sorbet. Elles jamais
avaient prouvé ON sorbet dans sa vie.
Le coeur de l'homme aussi il a souri.
Il a découvert quão peu il suffisait
pour provoquer du bonheur dans vie
de deux enfants. Oui, pour qui il sait
apprécier chaque moment de la vie,
chaque geste, chaque cadeau, est
facile de sourire. Même si toute sa vie
ait été de douleurs et difficultés. Et
c'est ce que les filles faisaient, là, en
s'enchantant avec l'ON sorbet. Ils
sourient, heureux. Comme il a
commencé à sourire Eang, de neuf
ans, trouvée immonde et couverture
de blessés. Son bonheur est avoir de
la santé et fréquenter l'école, où il
nourrit un rêve : être enseignante
d'Anglais. Aussi sourit ce jeune de
dezessete années, orphelin depuis les
trois et qui a vécu dans la lixão
presque toute sien vie. Après
apprendre Anglais, il travaille comme
chef dans élégant café. Toujours
heureux, il rêve sommet : ouvrir son
propre restaurant. Et qu'il se dira de
la fille Leng, de six ans, lesquels
jamais a gagnés un cadeau ou gâteau
d'anniversaire ! ? Autour d'un énorme
gâteau, avec son nom écrit dessus,
centaines de catadores de déchets ils
ont chanté Félicitations pra tu. Elle a
pleuré, beaucoup ont pleuré. Émotion
générale. Quand il est retourné pour
sien barraco, ensuite que tous avaient
tourné pour leurs logements, sien
coeur extravasou par les lèvres,
cantarolando : Félicitations pour moi.
Félicitations pour Leng. Félicitations
pour je. * * * Si tu trouvez que ce
n'est pas heureux, il pense dans ces
enfants pour lesquels tout qui
reçoivent est bonheur. Et il découvre
combien de raisons tu avez pour être
heureux : sa santé, sa maison, son
foyer, leurs amours, A école, le travail.
Le bonheur de entendre ce texte. La
joie de lire, de concaténer idées, la
possibilité de s' émouvoir… Il pense
dans cela.
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