segunda-feira, 18 de julho de 2011

Quand les cheveux neigeux lui auréoleront face…
Quand les jours se feront des froids, parce que la
glacée solitude fait présence à son côté… Quand
leurs jours se feront insistant nostalgie, tu se
rappellera… Il rappellera des après-midi chauds,
quand il prenait promener petits et avait des rires
de joie, lambuzeira d'ON sorbet et pipocas
éparpillées par la voiture. Il se rappellera des
tours des garçons, en utilisant le tuyau du jardin
pour que se mouillent un aux autres, au lieu
arroser des plantes. Il rappellera de sa voix en
recommandant petit bagunça, économie d'eau,
d'énergie électrique… Se rappellera des mains
minuscules elles lesquelles déplaçaient dans son
oreille, tant que les olhinhos essayaient si fermer,
en se livrant au sommeil. Il rappellera de l'ursinho
de pelúcia, de yeux grands, laissé dans la banque
derrière sa voiture, en l'accompagnant dans
voyage tournés vers le commerce, dans visites à
des clients. L'ursinho qui restait là, toujours à la
disposition, en attendant le retour de son
propriétaire, à la fin de jour. Il rappellera des voix
en demandant : Père, tu m'érigez ? Je ne suis
vends rien d'ici. Je suis très petit. Tu me chargez ?
Tu le fatigué. Mami, tu m'aimez ? Il rappellera du
casse-croûte de l'après-midi, des visites
inattendues en portant des sourires et des fleurs ;
des fêtes surprises dans les anniversaires ; des
lettres que ils arrivaient avec parfum de ai rappelé
de toi ; de voyages avec les amis ; des amours,
de afagos, des larmes d'émotion et satisfaction.
Tu il rappellera… Tout la passera dans le
kaléidoscope des mémoires, en apportant lui le
coeur tendresse et nostalgie. * * * Il pense dans
cela, les jours qui vivent et profitent à maximum
l'aliment de l'affection, de la présence, de joie. Il
maintienne l'apparence joviale, bien que le temps
il s'entête dans lui placer des fils d'argent dans les
cheveux bastos et arabesques dans la face. Il
conserve le sourire spontané et clair, même que
l'âme soit dans des costumes de je combats. Il
mémorise les moments heureux et classe tout
dans le chant le plus privilégié de son esprit.
N'oublie aucun détail : le jour plein de lumière ou
la pluie insistante ; les vêtements coloriés, bonnet
pris par le vent ; les rires, blessé, l'aconchego des
petits dans son col ; endormir fatigué dans leurs
bras, après heures de course et espiègleries par le
parc ; senteur de bébé, le parfum de la xampu,
cheveux balayés ou décoiffés, rebelles, joués aux
épaules. Il observe tout. Grave tout. Un jour,
quand solitude s'asseoir à son côté, ces détails,
celui-là pequenas-grandes choses lui feront
société. Tu il les enlèvera, une à une, du tronc de
des mémoires et nourrira leurs heures, pour
continuer à être heureux, comme aujourd'hui le
c'est. Et peut-être ni se donne compte de
combien c'est heureux. En préparant le bonheur
de sien demain, tu il finira de découvrir, encore
aujourd'hui, combien c'est heureux. Il pense dans
cela… Et il agisse maintenant.

Nenhum comentário:

Postar um comentário