segunda-feira, 18 de julho de 2011

Existent des personnes très amères dans le
Monde. Personnes qui semblent avoir si rendu
indifférents à la douleur étrangère, aux difficultés
que tant affrontent. Fermées dans lui même, ces
personnes seulement exteriorizam la peine qui les
tourmente. Par plus familiers ou des amis ils les
impliquent dans des manifestations d'affection, de
considération, elles persistent dans leur position.
Ils affirment qu'ils très ont blessé, ont reçu des
trahisons, ont souffert dans excédent et, donc, ils
sont restés ainsi. Néanmoins, il a se considérer
de que, en vérité, la cause de son amertume ne
sont pas les douleurs éventuellement essayées,
depuis qu' beaucoup de personnes ont souffert
davantage de ce que elles et ils n'ont pas cette
même réaction. Nous nous rappelons de
l'exemple de la Pakistanaise Mukhtar Mai. Jeune
Pakistanaise, pour faire attention un désaccord
tribal, a mérité la peine de violence sexuelle, par
plusieurs hommes du clan qui s'est considéré
offensé. Son histoire a gagné manchetes. Tout
parce que cette jeune courageuse, au lieu se livrer
à désespoir, a décidé de combattre pour leurs
droits. Droits humains. Droits de femme. Savante
dont centaines de femmes, dans sien pays, se
suicident, tous les ans, après passer par des
situations semblables à sien, ou autres violences,
a décidé d'agir. Analphabète et pauvre, à partir de
valeurs qui lui ont été données par le
gouvernement pakistanais, dans un accord
historique, elle a ouvert une école pour filles. Son
objectif est que les futures générations de des
femmes, dans leur pays, ne grandissent pas
analphabètes comme elle et viennent à être
victimes désarmé de toute forme de barbarie.
Directrice d'école, a été élue femme de l'année
aux États-Unis, dans 2005. En mars 2007, le
Conseil Européen il a accordé à elle le North-
South Prize de 2006, par la contribution
remarquable aux droits humains. Est elle même,
Mukhtar Mai qui dit : Si je restais à la maison en
pleurant et en me déplorant par mien destination,
ne pourrait plus me regarder dans le miroir.
Quelquefois, je suis étouffé d'indignation. Mais
jamais je ne perds pas l'espoir. Ma vie a un sens.
Mon malheur il s'est rendu utile pour la
communauté. Tous les jours j'entends les filles
réciter leurs leçons, courir, parler le patio et rire.
Toutes ces voix me consolent, nourrissent mon
espoir. Cette école devait être domestique, et je
continuerai à combattre pour elle. D'ici à quelques
années, ces menininhas déjà auront assez
enseignements scolaires pour affronter à la vie
d'une autre manière, attends. Je combats pour
moi même et pour toutes les femmes victimes
de violence dans mon pays. À la défense mes
droits d'être humain, en combattant le début la
justice tribale qui s'oppose à la loi officielle, j'ai la
conviction d'être en soutenir les intentions de la
politique de mon pays. Si par les étranges
chemins de la destination je peux aider, de cette
manière, mon pays et sien le gouvernement, est
un grand honneur. Que Dieu se protège ma
mission. * * * Pensez dans l'exemple et dans les
mots de Pakistanaise, qui continue à en attendre
par justice, sans cesser combattre pour le bien
général. Pensez et, avant les douleurs qui dans
les arrivent, décidez par la meilleure action :
profiter intégralement la leçon, l'occasion,
moment. Utilisez à douleur notre faveur et, si
possible, du tout autres qui avec nous privent de
bénédictions de ce foyer appelé Terre.

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