quarta-feira, 27 de julho de 2011

Il y a une vieille apólogo, divulguée dans
plusieurs pays, et qui contiennent des
enseignements philosophiques enriquecedores. Il
compte la dite apólogo, que un homme a été
convoqué à comparaître dans le Forum, pour
donner solution immédiate aux problèmes et
soupçons qui elle tachaient la vie. La
condamnation était presque exacte. Néanmoins,
le monsieur, qui possédait trois amis, je me
vends en des difficultés, a cherché à leurs trois
bienfaiteurs, en leur demandant protection et
Conseils. Premier il lui a parlé avec arrogance : Je
ne peux faire rien par toi, excepté arranger un
vêtement nouveau pour lequel il comparaisse
bien tenue devant le juge. Beaucoup inquiété, lui
a dit second ami : Bien qu'il aime beaucoup de toi,
rien plus je ne peux pas faire excepté
l'accompagner jusqu'l'à la porte du tribunal. Le
troisième, néanmoins, lui a affirmé avec
humilité : J'ai enragé avec toi et parlerai dans sa
défense. Et il a ainsi fait troisième ami. Il lui a
élargi des bras, a soutenu le dans tous les
moments de lutte et a parlé avec autant sécurité
et avec tant éloquence dans l'intérêt de lui, devant
la justice, que la mísero suspecte a été acquittée
avec approbation des plaignants eux-mêmes. * *
* Dans cette apólogo, nous avons notre propre
histoire devant au décès. Tous nous, devant la
tombe, sommes convoqués à comparaître avant
le tribunal de conscience. Nous aurons qu'il
prêtera des comptes à comptabilité divin. Et tous
nous faisons appel à ceux qui dans les protègent.
Premier ami, le donneur de costumes nouveaux,
est l'argent que dans la garantie l'enterrement.
Comme, celui qui dans les accompagne jusqu'à
porte du tribunal, est le monde, représenté dans
la personne de nos parents ou en présence de
nos affections plus voulues que, avec regret,
dans ils elles suivent jusqu'au côté de la tombe.
Le troisième, néanmoins, est le bien que nous
pratiquons, à se transformer génie à protéger de
nôtre destinations. Falandoem nous et par nous,
devant la justice, réussit de plus suffisantes
occasions de service, ou notre passeport pour
sphères plus heureuses. Et, ainsi que le bien que
nous pratiquons il ouvre des portes du bonheur,
également les mauvaises actions déposent contre
nous, enclausurando nous à souffrances, en
nous retenant près des cercles pesé des ombres.
Nous percevons, alors, la grandeur de la Justice
Divin se concrétisera dans l'enseignement du
Maître de Nazaré : Chacun recevra comme leurs
oeuvres. Faites attention ainsi au bien, où nous
serons, maintenant, aujourd'hui, demain et
toujours, dans la certitude dont le bien que nous
réalisons est seule lumière du chemin infini qui
jamais s'effacera.

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