domingo, 3 de julho de 2011

Nous nous plaignons que ceux auxlesquels nous
faisons attention, en donnant de notre temps et
de nos heures de loisir, de repos, se montrent
mal remerciés et toujours en exigeant plus. Nous
nous plaignons des enfants pauvres que si ils
montrent mal instruites et agressives. Nous nous
plaignons des malades que, même en privant de
notre présence et de petites mimos que nous leur
prenons, continuent dépressifs et décourageants.
Nous indiquons les imperfections des services de
la crèche, de la velhanato, de l'asile ou de l'hôpital
où nous servons, de forme volontaire, en disant
de comme l'administration ne collabore pas en
rien pour la réalisation de ce qui dans nous les
proposons. Nous nous plaignons et dans nous
les décourageons, en arrivant abandonner la
tâche. Les tâches du monde, chaque fois
qu'interrompues, peuvent être recommencées.
Néanmoins, celles ils qu'ont objectif illuminer des
vies, quand abandonnées, laissent des marques
dans les âmes. Important, donc, suivre dans
l'intention de faire le bien, en se rappelant Jésus.
Par plus grand c'était la multitude qui Le suivait, Il
s'inquiétait avec leurs nécessités et jamais il a
cessé faire attention quelqu'un. Compati dont Ils
le cherchaient, parce que il voyait comme des
enfants chants religieux plus inquiets avec la santé
du corps qu'avec les questions de l'âme, Il les
faisait attention. Il utilisait le mot de clarification et
assistait les tombés si reerguerem. Jésus tout
faisait avec amour, sans jamais se plaindre… * * *
Le bien qui se fait ne peut pas faire mal qui le
pratique. Ce serait irrationnel, sans justification. Le
bien possède une dynamique propre qui
renouvelle les forces et stimule du courage pour
la lutte. Ce que peut se produire est la fatigue du
corps, qui bientôt se récupère par le repos. Mais
désentérêt, le dégoût et la fatigue continue,
quand dans l'exercice du bien, sont des
symptômes de maladie de l'âme. Le bien, par le
plaisir de servir, est source constante de bon
esprit et espoir.

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