domingo, 3 de julho de 2011

Il se compte que, certaine fois, jeune homme
politique il a supposé le gouvernement d'un
district que jusqu'à gestion précédente avait été
très prospère. Mais, depuis qu'il a supposé, les
affaires n'allaient pas bien. Confus, le jeune a
cherché un grand maître de région pour laquelle
il l'aide à décider problème. Lui trouver, il lui a
expliqué la situation et a attendu la réponse du
maître. Mais il n'a dit rien. Il a donné petit sourire
et avec un geste il a invité à l'accompagner. Ils
ont marché jusqu'arriver au côté d'un fleuve
beaucoup place. Après méditer en regardant les
eaux, maître a préparé un feu et a fait avec que
jeune homme s'asseyait à son côté. Les deux
sont restés là par de longues heures en
observant le feu comme les flammes crepitavam.
Quand les flammes plus maintenant dansaient
plus, maître a indiqué pour le fleuve et parle :
Maintenant tu comprenez pourquoi c'est
incapable de faire comme son prédécesseur a fait
pour soutenir grandeur de son district ? Le jeune
a répondu : Il excuse, maître, mais non j'ai
compris. L'ancião, alors, a parlé : Il reflète, mon
jeune, sur la nature du feu qui brûlait à notre
devant. C'était fort et puissant. Aucun grand arbre
ou animal pourrait s'égaler dans force. Avec
facilité, pourrait avoir conquis tout à sien contour.
En contrepartie, il observe le fleuve. Il a
commencé comme petit filet dans les montagnes
éloignées. À des fois roulent doux, quelquefois
rapide, mais il ne se retient pas, en prenant les
terres basses comme sien cours. Il contourne
tout obstacle et étreint quiconque fente. L'eau ne
peut presque pas être entendue. Quand nous la
touchons, nous la percevons que difficilement il
peut être senti, aussi gentil est sa nature. Et, à la
fin, ce qui a surabondé de ce qui ce a été le feu
puissant ? Seulement une poignée de cendres.
Être aussi fort, il détruit tout son retour, mais
aussi se devient victime, en consommant sien
propre force. Le fleuve, non. Il est calme et
tranquille. Ainsi, il va en rouler, en grandissant, en
se ramifiant, en se devenant plus puissant à
chaque jour, dans sa journée dans direction à
l'immense océan. Il pourvoir la vie et il soutient à
tous. De la même manière que il se produit avec
la nature, il arrive avec les chefs. Il y a ceux qui
sont comme le feu : fiers, puissants et
autoritaires. Et ce qui sont humbles comme l'eau.
Propriétaires de une force intérieure de grande
portée et capables de conquérir le coeur des
personnes auxlesquelles ils conduisent. Premier
rien construisent. Ils éparpillent crainte et
s'éloignent les personnes. Les secondes
apportent un printemps de prospérité pour leurs
provinces. Il reflète, mon jeune, sur le type de
chef que tu c'est, et peut-être il trouve là la
réponse pour leurs problèmes. * * * La leçon du
savant ancião est valable pour tous ceux qui sont
investis dans la fonction de diriger des sociétés,
conduire des personnes, gouverner. La
comparaison que le maître fait entre le feu, qu'il
éparpille leurs flammes et effraye avec sien
pouvoir dévastateur, et le fleuve que, avec
persévérance, contourne des obstacles pour
atteindre leurs objectifs ils, sont extrêmement
significatifs pour lesquels exerce la difficile tâche
de la direction. Au cas où tu il affronte à des
difficultés de cette nature, a valu la peine méditer
sur la tactique qui vient en employant et peut-être
il trouve aussi une réponse capable de résoudre
leurs problèmes. * * * Conduire avec sagesse est
savoir de conquérir amitié de leurs conduit, en
créant un climat de confiance mutuelle et
camaraderie.

Nenhum comentário:

Postar um comentário