C'est commun de s'associer la haine comme
antagonisme de l'amour. Quand il manque
d'amour, se produit la haine, affirment quelques-
uns. S'attache un avec l'autre comme si un était
l'opposé de autre. En vérité, la haine est
seulement le sentiment de amour qui a tombé
malade, l'amour qui a été empoisonné par la
jalousie, par l'envie, ou par l'orgueil… Néanmoins,
jamais ce sera l'opposé ou l'antonyme de amour.
Se sent haine par laquelle il s'identifie avec la
trahison, le mensonge, le leurre… Mais cette haine
né d'un sentiment plus noble, de l'amour
qu'avant il avait, et qu'a maintenant tombé
malade. Néanmoins, l'opposé du sentiment de
l'amour il se montre de manière plus vile, plus
intense et beaucoup de fois vivent dans notre
intimité sans dans donner compte : c'est
l'indifférence. Si nous aimons ou haïr, toujours
nous serons inquiétés avec celui qui est l'objet de
notre sentiment. Si dans nous les attachons par
l'amour, nous serons en vibrant par le meilleur
être aimé. Et si dans nous attachons par la haine,
serons, de la même forme, inquiétés avec l'autre,
même que soit pour lui nuire. Néanmoins, nous
ne serons pas indifférents. L'indifférence né de la
déception sentimentale que nous nourrissons par
l'être humain, par insouciance ou par l'incapacité
de comprendre les douleurs et les difficultés de
l'âme étrangère. Tant que l'amour a la capacité de
dans chauffer l'âme, l'indifférence la rend froide,
incapable de se sensibiliser ou comprendra les
agruras de proche. Et combien de fois nous ne
restons pas indifférents, nous nous ne pas se
soucier avec les choses de l'autre, leurs difficultés,
leurs moments de douleur et peser, même tout
cela si en passant à nôtre côté ? Nous justifions
que nous ne donnons pas de l'importance pour
difficulté de l'autre faute de temps, par
engagements, par l'ordre du jour plein. Beaucoup
raisons pour beaucoup de justifications. Mais,
dans le fond, dans nous ne les inquiétons
seulement pas parce que nous avons une bonne
partie de l'âme encore froide, gelée même, prise
par le sentiment de indifférence. Nous sommes
indifférents quand quelqu'un dans difficulté dans
les demande pour prendre notre place dans file,
et nous justifions que nous arrivons avant et
avons droit de là d'être. L'indifférence se présente
quand, dans le transport collectif, dans les
auditoires, dans les lieux publics, nous feignons
ne pas voir quelqu'un personne âgée, une Mme
femme enceinte, le quelqu'un plus fragile, pour ne
pas lui offrir la place pour asseoir. L'indifférence
né de notre incapacité de aimer l'être humain,
sans aucune autre raison que de la fraternité, de
la solidarité. Et c'est le sentiment de la solidarité le
plus le plus grand remède pour l'indifférence. Ce
sera lui le conducteur des premières étapes pour
cesser de d'être indifférents. Quand nous
commencerons cultivera la solidarité,
obligatoirement dans nous les inquiéterons avec
autre, avec le proche. Ce sera la solidarité qui
dans les ira chauffer l'âme, en décongelant
sentiments et en s'ouvrant nouveaux horizontes.
Ce sera elle qui dans leur permettra la conquête
de compassion, de la gentillesse, de l'affection,
pour alors entrer dans le champ supérieur de la
charité à proche. Ainsi, dans ne les permettez pas
d'être indifférents aux difficultés familières, aux
défis du travail, aux plaintes des amis. Offrez
toujours notre portion de solidarité, de
promptitude, ce qui a de mieux, en attendant que
l'autre acceptation, dans la mesure qu'il veuille ou
ait besoin. Sera la solidarité le sentiment les de
joindre, en nous reconnaissant aux autres
comme des frères, que, en dernière instance,
nous sommes tout, fils du Créateur, Monsieur de
la vie.
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