quinta-feira, 12 de abril de 2012

M., j'aimerais de telle façon pouvoir
pardonner. Je me dispose à cela. Je
prie et ai l'impression dont j'ai lavé
mon coeur de toute peine.
Néanmoins, il suffit que je révise qui
m'a agressé, il a calomnié, a trahi et
tout le sentiment retourne. Cela est
me en faire beaucoup de mal, M. Je
sens un poids à l'intérieur de moi, un
malaise et j'ai A impression dont j'ai
perdu une de telle façon de la
capacité d'aimer. En fonction dont j'ai
souffert, je me suis rendu méfiant.
Quand un ami m'étreint, ne me livre
pas dans totalité. Je reste en pensant
s'il est sincère. S'il ne sera pas,
comme autres, en démontrant une
affection qui elle n'habite pas l'âme,
seulement par utilité. Pire encore, je
reste en cogitant quand cet ami m' il
offrira au fruit amertume de abandon.
Cela est très mauvais, M., je je sais.
Néanmoins, je me suis devenu ainsi,
après tant ingratidões reçues, dans
autant éloignements constatés, dans
autant évasions de personnes
auxlesquelles j'ai livré mon coeur. Je
fais appel aux pages de Évangile et je
les lis, entre l'émotion et l'inquiétude.
Je cherche les vies des grands
partisans de Tien message et je me
recherche : Pourquoi ils ont réussi
pardonner ? Ce que de moi manque
pour cela ? Dans l'écran de la
mémoire, j'évoque image du premier
martyr de Christianisme, Estêvão,
lapidé par amour à la vérité qui
propageait. Encore agonisant, au côté
de soeur, qui découvre fiancée de
sien bourreau, a des mots de pardon.
Ce ne sont pas des mots dont, être en
mourant, il décide de donner le
pardon. Ce sont des mots dont si il
montre remercié retrouver la soeur
voulue, après autant années de
séparation qui leur sont imposées. Ce
sont des mots qui sont heureux et il
pourra mourir tranquille, non
seulement avoir été fidèle à Jésus
jusqu'à la fin, mais par au savoir que
sa soeur bien il sera soutenu par celui
même qu'à lui il a enlevé la vie. Christ
les bénisse… Non j'ai dans ton fiancé
un ennemi, j'ai un frère… Saulo doit
être bon et généreux. A défendu
Moisés jusqu'à fin… Quand il
connaîtra Jésus, servi-lO-á avec la
même fervor… Ce sont pour lui la
compagne amante et fidèle… Pardon
inconditionnel. Il il pourrait penser où
il pourrait jouir du bonheur de
devenir à coexister avec la soeur,
après autant années. Sera à nouveau
joint, comme auparavant de la
tragédie qui les a séparés. Mais, non.
Leurs mots ne sont pas de
réprovation qui l'a condamné à
lapidation. Dans lui seulement il a
pardon. Par tout cela, M., je Te je
demande : Il me aide à pardonner. Il
enseigne à me pardonner. Il promeut
dans moi changement pour mieux.
Tu ne permettes pas que je me perde
par les ruelles interlopes de la peine,
de la tristesse et du
désenchantement. Je désire croire à
nouveau dans personnes, à croire
dans l'amitié sincère, dans la
donation sans jaça. En se rappelant
Ton exemple extraordinaire dans la
croix, en inquiétant T'avec ceux qui
t'avaient infligé de telle façon de la
souffrance et du décès, je te
demande : Il me aide. J'ai certitude de
que, quand le pardon pourra être la
tonique de mes actes, j'à sourire,
aurai à nouveau foi, à vivre
intensement. Il aide me, donc, M.
Jesus, à pardonner. Parce que, non
seulement désir être heureux, mais
également je convoite être, pour que
avec moi ils coexistent, raison de
satisfaction et de joie.

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