quarta-feira, 11 de abril de 2012

Dans une nuit de celui-là, quand nous
tournions pour maison un peu plus
tard de ce que l'horaire habituel, nous
percevons petite agglomération de
jeunes, dans le potager d'une maison
commerciale. Excepté de l'horaire
d'expédient, la maison était fermée,
ce que il rendait propice à l'invasion
de évacués. En principe nous pensons
qu' étaient des garçons de rue en
cherchants abri sûr, mais bientôt
nous percevons qu'il s'agissait de
garçons de classe moyenne, en faisant
utilisation de drogues,
despreocupadamente. Nous sentons
profonde compassion par ces
garçons aussi nouveaux et déjà sans
itinéraire. Perdus dans les cipoais des
drogues, dans un chemin difficile
retour. Tout de suite dans nous
demandons : Ils où sont les parents
de ces jeunes ? Ce sera qui savent ce
qui font leurs fils ? Ou ce sera qu'ils
ne sont pas intéressés dans le sujet ?
Grande partie de ce que si ils initient
dans les drogues, ensuite adentram
par le chemin du vol et d'autres
crimes, en se coulant de plus en plus
dans un tourbillon suffocant. Études
sur la délinquance infanto-juvenil faits
à l'Université de Harvard, d'États-Unis,
ils ont révélé les suivantes données :
60% des mineurs des délinquants ont
père et mère qui ils boivent
excessivement ; 65% de ces mineurs a
autorisation des parents pour faire ce
qui bien comprennent ; 60% vient de
foyers où mari et la femme ne vivent
pas dans harmonie ; 70% est de
foyers où il n'a pas récréation
d'espèce quelques-unes ; 80% a des
parents que non ils cherchent à
s'intéresser aux amis des fils ; 80% de
ces jeunes se plaint de l'indifférence
de la mère ; 60% se plaint de
indifférence du père. La grande
majorité vient de foyers desfeitos. Ils
rares reçoivent quiconque espèce
d'enseignement religieux. Nous
avons, de cette forme, caractéristiques
générales et bien accentuées, des
maisons où il commence
délinquance. Ce sont des maisons et
non foyers, parce que le foyer a autre
signification. Cela dans les fait se
rappeler d'un petite histoire pour
illustrer différence des termes. Dû au
manque de maisons près de la base
militaire où il servait, jeune médecin
s'est vu débiteur à vivre avec la
femme et trois fils petits dans une trs
étroite chambre d'hôtel. Un ami,
inquiété avec situation, s'est
approchée de la fille du médecin, une
fille de six ans d'âge et il lui a dit :
Quelle peine vous ne pas avoir un
foyer, n'est pas même ? Oh, nous
avons un foyer, oui M. - A répondu la
fille rapidement. Ce que nous n'avons
pas, par tant que, est une maison
pour abrigá- lo. En pensant dans cela,
nous concluons que ces garçons
libérés dans la nuit, pour son propre
compte, n'étaient pas des garçons de
rue, dans le sens usuel du terme,
mais, certainement ils, étaient des
garçons sans foyer. * * * Tu il a déjà
pensé, avec gravité, dans les
caractéristiques générales qui
définissent les maisons dont sort
grande partie des délinquants ? A valu
la peine qui prête beaucoup
d'attention dans les pourcentages
soulevés par l'Université de Harvard,
pour lequel analysez notre situation à
l'intérieur du foyer. Et, nous se
détecter quiconque coïncidence avec
les facteurs pré- disposants à la
délinquance, exitemos à ne pas
changer l'itinéraire de choses, avant
c'est excessif tard. Pensez dans cela !

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