quarta-feira, 4 de abril de 2012

Après un jour de randonnée par il
tue, maître et disciple retournaient au
taudis, en suivant par longue route.
Au passage proche A un buisson de
samambaia ils, ont entendu un
gémissement. Ils ont vérifié et ont
découvert un homme tombé. Il était
pâle et avec une grande tache de
sang, proche au coeur. Ce avait été
blessé et déjà il était proche de
l'inconscience. Avec beaucoup de
difficulté, maître et disciple l'ont
chargé pour taudis rustique, ils où
vivaient. Là ils ont traité de la blessure.
Une semaine ensuite, déjà rétabli,
l'homme a compté que ce avait été
assailli et qu'à il réagira dehors des
blessés par un couteau. Il a dit aussi
qui connaissait sien agresseur, et qu'il
ne reposerait pas tant qu'il ne se
vengeait pas. Disposé à partir,
l'homme a dit au savant : « M.,
beaucoup je lui remercie avoir sauvé
ma vie. J'ai qu'il partira et prends avec
moi la gratitude par sa bonté. Je vais à
la rencontre dont il m'a attaqué et vais
faire avec qu'il sente le même douleur
que ils ont senti. » Le maître a regardé
agencement pour l'homme et il a dit :
« Il aille et fasse ce lequel il désire.
Néanmoins, je dois l'informer de que
tu me devez trois mille monnaies de
or, je mange du paiement par
traitement que je lui ai fait. »
L'homme a été effrayant et a dit : « M.,
est beaucoup d'argent. Je suis un
travailleur et je n'ai pas comme lui
payer cette valeur ! » Avec sérénité, il
est devenu à parler savant : « S'il ne
peut pas payer par le bien qui a reçu,
avec que droit veut charger le mal qui
lui ont fait ? » L'homme a été confus
et le maître il a conclu : « Avant
charger quelque chose, il te cherche à
savoir combien il doit. Il ne fasse pas
recouvrement par les choses
mauvaises qui arrivent dans leur vie,
donc la vie peut elle charger tout bon
qu'il lui a offert. » Tous les jours nous
sommes partagés avec des centaines
de bénédictions. Première, c'est
l'occasion de rendre elle-même à
ouvrir les yeux dans le corps
physique. Ensuite, l'occasion de
remplir les poumons d'air. AN qui
dans les est donné par la Divinité. La
bénédiction de l'aliment qui dans eux
nourrit le corps. Je nourris dont nous
extrayons la terre généreuse, en
suffisant que dans elle plantez la
semence. La bénédiction du travail
que dans il permet le développement
de nos habilités, le progrès, A
acquisition de biens matériels qui
dans sont nécessaires. Enfin, le digne
entretien propre dont et dans ils eux
constituent responsabilité. La
bénédiction de la religion, que dans il
fortifie l'esprit, en nous donnant
connaissance de l'existence d'un Dieu
Pai, qui dirige nôtre des destinations
et garde notre vie. La bénédiction de
la famille, des amis, des collègues,
des animaux d'estime. Chacun, à sa
manière, dans l'offre, à chaque jour, à
son affection, à sa dévotion, en
enrichissant nos heures. Il pense,
enfin, dans les bénédictions que tous
les jours tu recevez, sans effort
quelques-uns. Tu non précis allumer
le soleil, ni demander à lui qui
apparaisse. Il simplement il vient et lui
de la chaleur, lumière, vie. Tu n'avez
pas besoin actionner bouton
quelques-uns pour que le vent ami si
il manifeste les jours de la chaleur. Il
simplement vient. Il équilibre le bois,
roue des nuages orageux, propre le
ciel et encore il joue de désorganiser
leurs cheveux. Tu non précis
demander au bouton pour
déboutonner. Il arrebenta dans tu as
parfumé et colorié pour sien plaisir.
Tu non précis demander à oiseaux
qui remplissent de sons le jour. Ils
apparaissent et offrent leurs oreilles
avec la variété infinie de leurs trinados
et cantorias. Par tout cela, il pense,
que droit tu devez prendre des
comptes qui veulent que c'est, par
quelque chose mauvais qu'il lui ait
fait, avant un débit aussi grand envers
la divinité que tout voit, pourvoir, sans
exigence quelques-unes. Il pense
dans cela !

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