quinta-feira, 1 de dezembro de 2011

Toute la richesse et le confort de
qu'il disposait ils ne faisaient pas
de celle jeune princesse une
personne complètement heureux.
Il manquait lui de quelque
chose ! Il y avait un immense et
angoissant vide dans sa vie.
Angoissée, l'héritière du trône a
ordonné appeler une ancião,
connue par sa sapience. L'a
admis son inquiétude et lui a
supplié aide. Le vieux savant, en
caressant des cheveux de la
jeune, ont souri et il lui a parlé :
Il est bien, altesse, d'ici à trois
des lunes né dans le jardin, à
l'aube, la plus belle fleur que
leurs verts des yeux déjà
tournent… Ce sera une rose
enchantée qu'il apportera dans
lui la beauté, le parfum et
l'encantamento qui lui donneront
joie dont vous sentez autant
manque. À jeune il a souri,
remerciée. Mais le vieux a
averti : il tend soigné ! La fleur
est sien et lui contient le devoir
de soigner d'elle… Au cas où
contraire, il perdra se-á la fleur.
Se perdre - à l'enchantement ! À
jeune il attendait, soucieuse, le
moment de connaître la fleur
enchantée… Tous les jours elle
allait jusqu'au jardin, pour voir si
plus maintenant né sien rose…
Néanmoins, il trouvait seulement
les fleurs communes. Mais, à la
date prévue, à premiers rayons
de l'aube, s'est faite une
burburinho dans le jardin, bien
sous fenêtre de jeune princesse.
Elle, irritée, s'est soulevée et a
été tirée pour demander du
silence. Mais, à l'ouverture la
fenêtre, a vu, dans moyen au
gramme, la raison du
commérage : une fleur comme
jamais il a eu avant dans celles
paysages ! C'était réellement une
fleur sans égal ! Il ne se
ressemblait pas aux autres, en
rien : ni dans la dimension, ni
dans couleur, ni dans velouté de
leurs pétales, ni dans son
parfum. À jeune il s'est habillé
aux pressas et il a descendu les
escaliers à des étapes rapides. Il
s'est lancé de genoux dans
gramme, émerveillé avec la
beauté de fleur… Il lui a
embrassé les pétales doucement,
il a inhalé son parfum inefável. Il
a commandé le jardinier qui il de
ce traitement spécial : mieux
engrais, l'eau le plus frais.
Presque tout le royaume a été
appelé à connaître la fleur
enchantée, depuis les sujets
jusqu'à sa majesté, au grand roi.
Tous voulaient voir rose dont se
parlaient aussi de grandes
choses. Donc, à jeune il a
ordonné appeler à garde, pour
laquelle il ait toujours un soldat
au côté de la fleur, en évitant que
quelqu'un maltraitait ou volait.
Néanmoins, beaucoup curieux ils
s'accumulaient autour de fleur,
en l'observant, en inhalant sien
tu as parfumé, en appréciant sa
beauté. Un jour, ennuyé avec
autant visiteurs, la princesse il a
dispensé le soldat et a attendu
faire nuit. Quand la nuit s'est
élargie son manteau noir par sur
le château, elle a tourné au jardin
et a arraché de là sa rose
enchantée. Il l'a prise pour sa
chambre, et il l'a plantée dans
un vase d'or cloué de jaunes de
valeur, travaillée par plus
compétent orfèvre de tout
royaume. - Enfin - a pensé la
princesse, en souriant -
maintenant la rose est seule
mien ! Et a passé toute à aube en
câlinant la fleur. Il ne recevait
pas domestiques, amis, ni même
leurs parents… Il était heureux !
Finalement, rose c'était sien !
Néanmoins, ensuite à la chute de
l'après-midi de ce jour la fleur a
commencé présenter des
changements. Son parfum s'est
modifié. Sa couleur a obscurci.
Leurs des pétales ont ridé.
Toutes les tentatives pour la
raviver il'ont été en vain. Dans le
matin suivant, la rose était
morte ! Malheureux, jeune
princesse il a pleuré,
tardivement repentie. *** Devant
la fleur aimée, la source de joies
de nos vies, la jalousie est
toujours mauvais compagnon.
Nous nous enchantons avec sien
beauté, avec son parfum, avec
sien sourire, avec son regard,
mais nous essayons de lui
contrôler les gestes, pensées, les
attentions. La beauté des nuages,
enchantement des papillons, la
perfection de l'aigle, la grâce des
étoiles, A formosura des vagues,
se doivent à sa liberté. Nous
pouvons capturer l'oiseau, mais
non la joie du vol. Nous pouvons
stocker l'eau, jamais les vagues !
Le papillon, emprisonné, il
meurt ! Celui qui aime le sourire
n'exige pas visage fermé. Il a
valu toujours rappeler maxime :
« qui il aime, libérée ! »

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