sexta-feira, 15 de julho de 2011

Soudain, ce qui était lumière fait ombre. Le temps
du flirt, les délicatesses et les regards passionnés
donnent place à l'amertume, à la sécheresse des
jours. Et beaucoup de gens affirment : L'amour a
fini ! Un jugement qui tombe lourde sur les
épaules qui entend. La fin de l'amour peut-être est
la plus triste observation pour un être humain.
Après tout, l'amour déplace le Monde et remplit la
vie de joie. Mais ce sera que l'amour finit ? Après
tout, c'est un sentiment aussi fort qui dépasse la
barrière des relations personnelles et vide dans les
relations sociales. Où il a un groupement humain
a A nécessité d'amour. Amour de parents, de fils,
d'amis. Amour entre un homme et une femme.
Qu'il importe que type est l'amour ? Il suffit qu'il
existe pour que son parfum immédiatement il
transforme les environnements, illumine les yeux,
rende l'air le plus léger. Et si est aussi essentiel
l'amour, pourquoi nous le laissons finir ?
Pourquoi nous le permettons que si amesquinhe
et soit étouffé ? C'est que pas toujours nous
savons donner la priorité à ce que réellement
c'est important. Pas toujours nous savons
soigner des personnes que plus nous aimons.
Parfois nous traitons mal exactement ceux qui
plus nous voulons bien. Ce sont nos parents,
frères, maris et fils… Ils devraient être notre
priorité, ils mais semblent être toujours dans
dernière place. Pour eux nous devrions garder les
gestes de délicatesse, les afagos, les mots gentis.
Pire encore c'est quand nous permettons que les
abîmes et les silences arrivent à la notre maison.
C'est comme un cancer, qui commence
devagarzinho, il va si en installant et il se rend
incontrôlable. Et tout commence parce que nous
cessons parler, de changer des expériences, de
partager l'espace que nous appelons foyer. Et
ainsi nous allons dans en s'éloignant des êtres
aimés. Et encore il y a l'imprudence. Nous
cessons parler, de sourire, de donner attention à
ce de maison. Concentrés sur des personnes
avec lesquelles nous avons contact simplement
social, aux peu nous substituons le groupe
familier par les amis, collègues de travail et même
par de gens que nous finissons de connaître.
Ainsi nous allons en laisser vie à suivre. Soudain,
quand nous percevons, le temps a passé, les fils
ils sont adultes, les frères ont marié, les parents
ils sont morts. Ils ou sont âgés excessivement au
moins pour avoir un conversation amusante à
une fin d'après-midi. Le train de la vie a suivi et
nous ni l'avons vu passer. C'est quand il arrive le
repentir, la nostalgie, l'envie d'être joint plus un
peu. Pas toujours il faut d'attendre : quelqu'un
que il meurt soudainement, un accident, une
maladie inattendue. Et nous percevons, alors, que
nous gaspillons temps qui arrime au côté de cette
personne spécial ; de ce fils amusant ; de cette
mère dévouée ; de ce père aimant ; de ce
compagnon qui était bien au côté, en marchant
joint. Non. L'amour ne meurt pas. Nous le
laissons défraîchir, s'effacer. C'est notre
négligence, inattention et paresse qui étouffent
l'amour. Mais il suffit d'arroser avec des soins,
sourires et affection, pour laquelle il revive.
Comme il plante ressequida, l'amour boit mots
que nous lui dirigeons et si reergue. L'amour ne
meurt jamais. Même si croyez qu'il est mort et
enterré, qui a disparu, le seulement attend qu'un
geste d'amour il le fasse revivre. Il essaye ! Il
regarde pour les personnes de sa famille, pour
son amour, et se rappelle des belles choses ils
qu'ont vécu. Il ne laisse pas que les mauvais
souvenirs ils contaminent. Focalise toute son
attention dans moments plus heureux. Il étreigne,
caresse, sourie joint, dise combien il les aime. Et
si, soudain, son coeur accélère, leurs yeux être
humides et un indescritível sensation de bonheur
prendre compte de toi, n'aient pas doute : ce sont
les effets contagieux et délicieux de l'amour.

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