sábado, 9 de julho de 2011

Quand tu commettez une erreur quiconque, que
attend des autres, concernant leur acte
malheureux ? Excepté les cas pathologiques, les
personnes attendent que les autres tolèrent et
excusent leurs erreurs, ou, alors, qu'elles les
enseignent à faire le fait, ce n'est pas vérité ?
Néanmoins, même avec cet accord, ce n'est pas
aussitôt qu'agissons concernant les erreurs des
autres personnes. Un exemple de cela est le
malheureux système de récupération de
prisonniers, efficace dans notre pays et dans
d'autres nations de la Terre. C'est un système que
attentive contre la dignité humaine et rend difficile
la récupération du délinquant, en le rendant
encore davantage rebelle et plus criminel.
Abandonné par la société, la présidiale recherche
aide dans laquelle ils lui inspirent de la haine
contre celle-ci, qui elle semble injuste, en
accumulant des sentiments d'agressivité et du
ressentiment pour décharger, plus tard, dans que
il considère des responsables par son
incarcération. À l'inverse comprendre de la prison
comme une forme de réparation du mal
pratiqué, dans elle il voit seulement un instrument
de punition et de cruauté, qui plus le dégrade et
affole. Non rarement, personnes qui commettent
petits des délits sont obligés à la convivência avec
des personnes sans scrupules, dans de petites
cellules, où ils apprennent, avec quintessence de
détails, d'A criminalité. Dans ces cas, au lieu se
décider du problème, se crée le encore plus
grand, en augmentant le nombre et le degré de la
délinquance. Déjà c'est temps se penser à
décider des problèmes et ne pas les aggraver
avec des méthodes restantes des temps
médiévaux, de tortures et dégradations contre
l'être humain. D'une manière générale, de cela si
de à cause de concept qui se fait du mal, sous
leurs plusieurs aspects, en se confondant le mal,
proprement dit, avec que il le pratique. Peut-être
c'est donc que nous n'avons pas été efficaces
dans ce combat. Pour agir correctement dans
profit de l'assainissement _ morale, falloir pas
confondre le crime avec le criminel, le vice avec le
vicier, le révolte avec le rebelle, de façon similaire
que non nous confondons le malade avec la
maladie. De façon similaire qu'ils se combattent
des maladies et non les malades, ainsi aussi se
doivent combattre le crime, le vice, la révolte, et
non elles criminelles, vicié, le rebelle. Le mal n'est
pas intrinsèque dans la personne, ne fait pas
partie de la nature intimee de l'Esprit, mais c'est
une anomalie, elles comme sont les autres
maladies. Le bien, tel que la santé, est l'état
naturel inhérent à l'être. Un corps malade
constitue un cas de déséquilibre, précisément
comme un Esprit transviado, rebelle, vicié ou
criminel. Donc, les émeutes psychiques doivent
être traitées avec les mêmes soins qui s'agissent
les maladies du corps. Ainsi que nous ne
décidons pas le problème de maladies en battant
dans le patient et en le punissant, nous ne devons
aussi pas combattre les problèmes morales en
rouant et en punissant le délinquant. Il se peut et
se doit essayer des efforts pour que le criminel se
rétablisse et il s'intègre dans société comme un
citoyen sain, en accomplissant les peines établies
par les lois, avec dignité et confiance, et non
comme un être raté, donc il aussi est fils de Dieu.
En agissant ainsi nous donnerons la due valeur à
mots du Christ quand il recommande que aimez
nos ennemis et faites le bien auquel dans ils les
font mal, parce qu'Il non il a proclamé seulement
une règle d'augmentation humanité, a prononcé
un jugement profondément pédagogique et
sage. La bienveillance, en contrastant avec
l'agression, est seul processus éducatif capable
visant à de corriger et visant à de régénérer
confondu. * * * Dans un temps, non très éloigné,
les processus arbitraires et ils injustes céderont
place à des mécanismes d'éducation et de
rééducation, ainsi que de croissance morale, à
travers laquelle ceux qui delinquirem trouveront
miséricorde et amour, en les conduisant à
l'équilibre et à la paix.

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