quinta-feira, 7 de julho de 2011

Quand je l'ai connue j'avais seulement 16 ans.
Elle, je ne sais pas. Nous avons été présentés
dans une fête par un jeune qui se disait mon ami.
Ce a été attraction à première vue. Elle m'affolait.
Notre liaison est arrivée à un point qui plus
maintenant réussissait à vivre sans elle. Mais
c'était une relation interdite. Mes parents
n'acceptaient pas. J'ai été réprimandé dans l'école
et ai commencé à la chercher en cachette. Mais là
il n'a donné plus. J'ai été fou. Je voulais, mais il ne
l'avait pas. Je ne pouvais pas me permettre que ils
s'éloignaient d'elle. Je la désirais toujours plus. Un
jour de incontrôlé, ai battu la voiture, ai cassé
tout à l'intérieur de maison et j'ai presque tué ma
soeur. J'étais fou, désespéré, avait besoin d'elle…
Aujourd'hui ai 39 ans. Je suis interné dans un
hôpital, je suis inutile et vais mourir abandonné
par mes parents, par les amis et par elle. Sait ce
qui son nom ? Cocaïne. Je dois à elle la perte de
ma jeunesse, de ma vie, ma destruction et mon
décès… Cette décharge vient signé par une
célébrité chanteur nord-américain qui est mort a
quelques-uns années et il a été transcrit dans le
journal interne d'une société multinationale, en
visant à alerter des parents et fils sur le drame de
personnes qui se deviennent subordonnés de
drogues. Aujourd'hui, le texte circule par
l'Internet, et est dévoué A tous les jeunes,
passionnés par elle ou non, pour ils que méditent
sur ce type d'obsession qu'il ne prend le rien,
seulement détruit. C'est une alerte aux parents
dont c'est nécessaire remplir le vide qui s'installe
dans le coeur des jeunes, pour que ils ne
cherchent pas aide dans bras de faux amis, qui
peuvent apresentá- los aux drogues. Et, quand il
se parle dans des drogues, n'imaginez pas que le
danger est seulement dans ils lequel sont
interdites. Il y a très jeune en livrant sa santé, sien
jeunesse, leurs rêves et sa vie à celui-là poisons
libres que nous connaissons comme cigarette et
alcool. Ce sont des drogues socialement
acceptées, mais ils qu'ont pris beaucoup de nos
jeunes hommes à un accident fin, sous les
regards passifs de parents et de gouverneurs.
Quant il a valu, après tout, la vie d'un jeune ?
Certainement, ni tout l'argent rassemblé avec des
impôts sur la commercialisation de celui-là des
poisons a valu la vie d'un citoyen. Mais il faut que
les familles se réveillent pour cette triste réalité et
prennent des providences urgentes. De rien il n'a
pas valu ne pas croiser les bras et critiquer les
usines de cigarettes et de boissons alcooliques
donc, s'il n'y avait pas de consommateurs, les
produits ne seraient pas en vente. Ce que nous
avons à faire, comme citoyens conscients de la
nécessité de changer ce tableau, est agir
directement près de la racine du problème. Et
nous allons la trouver na intimité de chaque
foyer, où les parents donnent l'exemple et
soutiennent les vices des fils, ne pas avoir, eux-
mêmes, force et courage suffisants pour rompre
avec leurs propres vices. Que la décharge du
chanteur, qui a perdu tout pour la cocaïne, serve
d'alerte pour tous nous, et que peuvent faire
quelque chose positif pour aider nos jeunes ne
pas suivre par le même chemin.

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