domingo, 17 de julho de 2011

Papa, des monstres existent ? En vérité, non,
mon fils, ils n'existent pas. Des monstres sont
seulement des personnes qui, aussi tristes et
malheureux, ont fini en étant laides. Mais, cela ne
dure pas. Elles toujours sourient à nouveau. * * *
Dans la société, où nous apprenons à appeler
criminels de monstres, et qui cultive et si il nourrit
de la haine à ceux qui commettent méchancetés,
se fait nécessaire quelques réflexions. L'explication
du père au fils petit sur l'existence des monstres,
nous fait comprendre que personne n'est pas
mauvais par nature. Dans la Création de Dieu il
n'y a aucun être, loi ou chose quel que soit je la,
ou destinée au mal. Le mal n'est pas intrinsèque à
la personne, ne fait pas partie de la nature intimee
de l'Esprit ; c'est, plutôt, une anomalie, elles
comme sont les maladies. Le bien, tel que la
santé, est l'état naturel, est la condition
viscéralement inhérente à l'Esprit. Un corps
malade constitue un cas de déséquilibre,
précisément comme un Esprit transviado,
rebelle, vicié ou criminel. Le mal est construit par
nous, par notre douleur, notre révolte et
incompréhension. Sont celui-là les poisons que
nous lançons dans nous même, et que dans ils
les transforment dans monstruosidades. Ainsi,
tant que la haine existera dans l'âme, tant qu'à se
rebeller parler plus à sommet lequel le bon sens
ou que l'amour, encore dans les travestiremos de
monstres. Patients de l'âme. Cette haine peut
avoir son ressort dans un foyer desfeito ou dans
un foyer qui n'a pas jamais existé. Il peut avoir né
d'un traumatisme, d'un grand mal souffert au
quelque moment, qui a fait avec que cette
créature rompait avec la société, en discréditant
de l'amour et de la vie. Quelquefois, il se prend
des incarnations et plus des incarnations pour
que le masque terrible aille en tomber, et à vraie
façon de l'Esprit immortel à la recherche de
lumière, apparaissent à nouveau. Dieu, qui est
toute bonté, a mis le remède à côté du mal, ceci
est, fait que du mal lui-même il sorte le remède.
Un moment arrive où l'excès du mal morale se
rend intolérable et impose à l'homme la nécessité
de changer de vie. Instruit par l'expérience, il se
sent obligé à chercher dans le bien le remède,
toujours par effet de sa livre-arbítrio. Quand il
prend mieux chemin, c'est par sien volonté et
parce qu'il a reconnu les inconvénients de l'autre.
La nécessité, donc, constrange à s'améliorer
moralement, pour être plus heureux, du même
manière que la constrangeu s'améliorera
conditions matérielles de son existence. * * * Les
appelés monstres, les coyotes, sont dans l'intime
des âmes comme moi et toi, âmes elles lesquelles
cherchent bonheur et qu'ils se sont perdus dans
ce chemin. Les éliminer de la Terre, simplement,
ne décident pas. S'ils ont été créés ainsi dans la
société, et par fois, par la société elle-même, est
responsabilité nôtre sa réhabilitation. Il peut
retarder des vies, est correctement, mais il faut
commencer au quelque moment, et un bon
commencement si de quand nous, déjà un peu
plus éclaircis, nous désirons le bien à ces frères, à
l'inverse désirer du mal. Le mal ils déjà ont
d'excédent, alors, seulement le bien, quand les
toucheront les cordes intimees de l'Esprit, est qu'il
pourra les sauver de la souffrance. Des
monstres… n'existent réellement pas.

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