Les images de la guerre sont chocantes. L'écran
de la télévision, par plus grand que c'est, ne
réussit pas à faire le portrait avec fidélité l'horreur
dans leurs suffisantes dimensions. Des personnes
du peuple apportent dans le visage les marques
de douleur sculptée par les adversaires qui même
connaissent. Pourquoi leurs gouverneurs
commandent des attaques à leur peuple elles ne
savent pas, mais ils sentent, dans la poitrine
blessés, la souffrance provoquée par les vies
moissonnées par des raisons mesquines. Ce sont
des pères et des mères désespérés à la
recherche de fils perdus dans moyen aux
décombres et à fumée des bombes. Ce sont des
enfants qui courent désarborées, sans savoir
pour où aller, à la recherche des parents que ils
ont renversé sans vie dans un coin quiconque.
Semblent des oiseaux sans nid, en cherchants
bras que ils aident, qu'ils les soutiennent et
protègent de cruauté ils dont tuent sans
scrupules ni compassion. Quand cela arrive dans
complet naître de siècle XXI, l'Humanité perd, se
dégrade, si embrutece… Des pays dits de Premier
Monde, ne réussissent pas à se protéger la
précieuse vie de leurs citoyens… Tuent au nom
de quoi ? Peut-être c'est par la simple conquête
plus de terres, mais aussi il peut être au nom d'un
divergence politique. Ou ce sera par des
différences religieuses ? N'importent pas les
raisons, la vérité est que les images sont
chocants et injustifiables. Il n'y a pas qui ne se
sensibilise pas devant cruauté des guerres.
Néanmoins, il y a autres situations qui passent
négligées dans quotidien : ce sont les enfants qui
déambulent par les rues sans destination, sans
protection, sans affection… Ce sont aussi des
oiseaux sans nid, à la recherche de quelqu'un qui
leur entende les cris calmes de l'innocence
confiante… Il y a des mères qu'ils n'ont pas au
moins une cuillère de aliment pour donner au fils
qui pleure de faim. Il y a des enfants qui meurent,
dans tendre âge, par faim. Mais les images de la
guerre dans les choquent excessivement. Ce sera
que celui-là autres situations dans elles
n'émeuvent plus ? Ce sera que dans nous nous
habituons de telle façon avec elles que déjà dans
ils sont indifférents ? Ou ce sera qu'est plus
cruelle la bombe, que faux instantanéement une
vie, dont la faim ou le froid qui tuent lentement ?
Ce que ce sera plus triste : les batailles d'une
guerre ou la bataille calme de mourir de faim
dans à moitié à l'abondance ? Quand ce sera que
nos coeurs si enternecerão à tel point que
déplacer nos mains dans la direction de ces
manques lesquels à ils tant détruisent ? Par les
crimes de guerre répondront les coupables
devant les Lois Divins, mais par les crimes de
omission et indifférence nous répondrons à tous
ce que nous sommes de bras croisés devant
malheurs. Rappelez-nous de que Dieu aide les
hommes à travers les hommes eux-mêmes et
qui attendent de nous les providences cabíveis
dans chaque situation. * * * Seulement nous
serons une société vraiment civilisée quand à
personne manquer de nécessaire ; quand il
n'existera plus vieux abandonnés ou obligés à
pourvoir propre entretien, en n'ayant même n
n'ayant plus forces physiques ; quand il n'y aura
plus enfants sans foyer et affection ; quand tous
les citoyens auront logement, alimentation,
vêtement et ressources pour la santé ; quand,
enfin, tous les membres de cette société s'aider
mutuellement. Tant que tout cela n'arrivera pas,
nous serons seulement peuples éclaircis, mais
non civilisés.
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