segunda-feira, 11 de julho de 2011

L'auteur Suisse Denis de Rougemont, une arguto
défenseur de l'unité européenne, et,
spécialement, un studieux de ocidentalidade, a dit
quelque chose que il a inspiré beaucoup de
discours politiques : La décadence d'une société
commence quand l'homme il lui demande
propre : « Ce qui ira arriver ? », au lieu enquêter : «
Ce que je peux faire ? Ils " Sont positions très
différentes devant la vie. philosophe brésilien
Mário Sergio Cortella, analyser la question avec
plus grande profondeur, affirme : décadence, soit
dans une société plus suffisante ou autres
instances, comme la famille, le travail, etc.
commencent quand l'impératif moral de l'action
est substitué par la place et par l'attente
décourageante. Beaucoup, dans la société
moderne, nous sommes dans nous en habituer
rapidement avec quelques détours qui semblent
fatals et inexorablement présents, comme ils se
faisaient partie de la vie. Ainsi, dans nous nous les
habituons avec violence, avec le chômage, faim,
corruption et autres. C'est la prostration mange
habitude ! - exclama le philosophe. Comme si un
commode penser imprimé dans les visages et
dans les mots il déguisait une prétendue
impuissance individuelle, mais, que dans fond,
est egonarcisismo indirectement connivent. Aussi
confortable ainsi penser… Confortable et
extrêmement dangereux. Heureusement l'espoir
encore il existe. Néanmoins ne confondez pas
l'espoir de verbe esperançar, avec l'espoir du
verbe attendre - comme suggère Paulo
Freire.Esperançar est si soulever, esperançar est
aller derrière, esperançar est construire, est ne
pas abandonner ! C'est prendre en avant, est les
rejoindre avec autres faire d'autre manière.
L'espoir peut être vu clairement que du verbe
esperançar c'est dynamique, tant que autre, est
statique, congelée, parfois lâche… l'espoir dans les
invite penser : Violence ? Ce que je peux faire ?
Chômage ? Ce que je peux faire ? Faim ? que je
peux faire ? Corruption ? Ce que je me peux faire ?
Toujours nous aurons ce qui fera. Toujours nous
aurons une contribution à donner, ni que c'est
par notre exemple d'agir dans le bien dans petites
questions de quotidien. Tous nous devons les
demander : Ce que nous faisons par un société
meilleure ? Quelle est nôtre contribution ? Ce que
nous pouvons faire plus pour aider ? Dans il ne
les est pas demandé dans excédent, donc
beaucoup en faisant un peu qui est, déjà
produisent des transformations, produisent des
mouvements, des révolutions calmes… ne se fait
pas nécessaire beaucoup, seulement ne pas
céder à la place viciante, à l'indifférence
paralisante, à l'aliénation mortificadora. Ce que je
peux faire ? Ce que tu pouvez faire pour améliorer
le monde ? * * * René Rejets, dans son oeuvre les
passions de l'âme, il affirme que la volonté est
aussi ait exempté par nature qui jamais peut être
contrainte. Nous avons besoin de laisser né la
volonté d'une vie meilleure, et la guider dans
premières étapes de l'action todos jours.

Nenhum comentário:

Postar um comentário