quarta-feira, 20 de julho de 2011

La vie peut être comparée à la conquête d'une
montagne. Comme la vie, elle possède des
sommets et basses. Pour que conquièrent, il doit
mériter détaillée commentaire, afin que l'arrivée
au dessus se donne avec succès. Tout alpiniste
sait qu'il doit avoir de l'équipement approprié.
Plus haute la montagne, plus grands les soins et
plus détaillés préparatifs. Au moment de
l'escalade, le début semble être facile. Plus nous
montons, plus laborieux va si en devenant le
chemin. En arrivant à un premières étapes, nous
avons besoin de toute la force pour continuer.
L'important est poursuivre l'idéal : arriver au
dessus. Au fur et à mesure que nous montons, le
panorama que si il révèle est merveilleux. Les
paysages si ils dédoublent à vue, en nous
montrant le vert intense des arbres, les roches
pointues en défiant le ciel. Là dessous, les
maisons de hommes aussi petits… C'est de là, du
sommet, que nous percevons que nos
problèmes, ceux qui déjà ils ont été dépassés
sont de la dimension de ces maisonnettes. Peut
arriver que petite insouciance dans il fasse perdre
l'équilibre et roulons montagne au-dessous. Nous
battons avec violence dans quelques-uns arbuste
et nous pouvons être arrêté dans la frincha de
une roche. C'est là que nous avons besoin d'un
ami pour dans assister. Nous pouvons être
blessé, blessés au point de ne pas réussir, par
nous-mêmes, sortir de la place. L'ami vient et
dans la cure les blessures. Il nous élargit les
mains, nous tire et dans il les assiste à
recommencer à escalade. Les pieds et les mains
vont si en affermissant, la corde dans arrêtent
l'ami qui dans les tire pour la montée. Dans la
longue journée, les espaces ci-dessus vont en
être conquis quotidien. Parfois, l'air semble aussi
raréfié que nous sentons difficulté pour respirer.
Ce que dans le salut c'est l'équipement exact pour
ce moment. Ensuite viennent les tempêtes de
neige, les vents glacés qui sont les problèmes et
les difficultés que nous ne dépassons encore pas.
Si nous glissons dans une pente d'incertitudes,
nous pouvons utiliser nos habilités pour arrêter et
tourner à nouveau. Si nous tombons dans un
trou de fausseté dont il était couvert de neige,
nous savons la technique pour le soulèvement
sans tordre le pied et sans blesser qui il soit par
près. Pour l'escalade de la montagne de la vie, il
faut d'apprendre à monter et à descendre, à
tomber et à soulever, mais tourner toujours avec
le même courage. Ne pas abandonner jamais
d'un nouveau bonheur, une nouvelle randonnée,
un nouveau paysage, même arriver au dessus de
la montagne. * * * Pour les alpinistes, les plus
hauts sommets sain ce qui plus les attirent. Ils
désirent atteindre le dessus et ils se
perfectionnent. Ils se préparent pendant des
mois. Ils sélectionnent équipe, matériel et ensuite
ils se disposent pour le grand conquête. Un de
ces audacieux alpinistes, Waldemar Nicliewicz, le
Brésilien qui a conquis l'Everest, a dit : Qui de
nous ne veut pas arriver au sommet de sa
propre montagne ? Tous nous avons un désir,
un rêve, un objectif, un vrai Everest. Et cet
Everest n'a pas 8.848 mètres d'altitude, ni est
entre la Chine et Népal. Cet Everest est à l'intérieur
de nous. Il faut d'aller à la recherche de cet
Everest, de notre plus profonde réalisation.

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