segunda-feira, 18 de julho de 2011

La vie humaine peut être comparée à une rose
dans le jardin du monde. Le bébé est le bouton
que il déboutonne, délicatement. Dans la mesure
où il va si en ouvrant, va en découvrant et si en
extasiant avec la rocio de rosée dans l'aube de
lumière, la luminosité du cristal au contact du
soleil dans premières heures du matin, la chaleur
de l'astro roi dans l'après-midi chaud. Plus s'il
ouvre pour la vie, plus des découvertes réalisent.
Courageuse, l'enfant ne lit pas d'obstacles dans les
lignes de la vie. Tout elle essaye, essaye, apalpa et
sent. Confiant, elle élargit les bras lesquels lui offre
le col. Perseverante, elle insiste dans les tentatives
sans se considérer mise en échec par la latinha
qui ne s'ouvre pas, le jouet que ne pas tournoyer,
la poupée qui s'entête à ne pas rester de pied.
Aucun obstacle la retient : un escalier qui semble
ne pas avoir fin, une porte fermée, un barrière
verrouillée. Étrangement, à la proportion qui
grandit, il semble s'oublier de son côté brillant.
Dans premières années scolaires, il peut se
montrer fermée aux nouveautés et
jusqu'présenter j'abaisse exploitation scolaire.
Plus tard, déjà mûre, exactement comme le
bouton totalement ouvert, les blocus se font plus
grands. Les profits sont considérés
infranchissables. Tant qu'il vieillit graduellement,
plus des entraves se placent : ma mémoire n'est
pas bonne. J'oublie tout. Je suis vieux. Il cesse
cogiter d'apprendre quelque chose nouveau.
Exactement dans la période où, d'une manière
général, est à remplacer par d'autant plus de
temps ait exempté. La retraite est arrivée, les fils
se marient, les obligations décroissent dans
nombre. Tout ce qui se pense à avoir pendant les
années de la jeunesse, de la maturité, maintenant
trouve à la disposition : plus temps. Néanmoins,
ce temps est usé dans oisiveté. Et s'il y a quelque
chose qui réellement fait la personne vieillir est
l'oisiveté, l'inactivité, ne pas faire rien. Tant que la
rose dans le jardin va en perdre la viço, en se
défraîchissant et la despetalando, l'homme se
permet aussi fenecer. Mais tout peut être
différent. Jamais ce n'est pas tard pour
apprendre. Vieillissement nage a à voir avec perte
de mémoire. À moins que la personne est
porteuse de quelque maladie, qui nuise aux
fonctions mentales, les intellectuels, toujours c'est
temps de d'apprendre. Absorber de la sagesse
des livres, apprendre à toucher un instrument,
s'exercer dans une nouvelle langue. Tout ce qui
n'a pas eu temps ou possibilité de faire avant,
voici une possibilité merveilleuse.

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