quarta-feira, 6 de julho de 2011

Il se parle beaucoup de des misères humaines. Il
se parle, excessivement, de la misère
économique. Mais, au côté des misères
matérielles il y a autres de plus grande gravité,
qui sont les misères morales. La vanité est un
d'elles. Il se mélange à toutes des actions
humaines et tache les pensées plus délicats. Il
pénètre le coeur et le cerveau. Il me plante la, la
vanité étouffe la bonté. Toutes les qualités sont
annihilées par leur poison. Il fait avec que les
hommes s'oublient de Dieu, qu'il se constitue
dans aide seulement implorée au moments
d'affliction, et jamais l'Ami invité au banquet de la
joie. La vanité, de lui-même, se constitue dans
obstacle au progrès moral des hommes, mais
quand il est de mains données avec le pouvoir, il
se rend sinistre. Dans les temps où les routes
poeirentas de Galileia encore étaient marqués par
les sandales humbles de Sublime Galilée, un
enseignement singulier a été imprimer dans
l'Histoire, à travers un dialogue du Christ avec un
sénateur romain. Jésus lui a parlé d'humilité
mais, celui homme investi des pouvoirs et gloires
transitoires, il s'est laissé ravir par une vague
d'orgueil et s'interrogeait mentalement : Humilité ?
Que des lettres de créance présentaient prophète
pour lui parler ainsi, à lui, à sénateur de l'Empire
Romain, enduit de tous les pouvoirs ? Il a rappelé
la ville du Césares, la couverture de des
triomphes et des gloires, dont les monuments
croyait, au ce moment, étaient immortels. Jésus,
connaisseur des Lois éternelles et immuables qui
régissent la vie, en percevant leurs des pensées,
a répondu avec sérénité et fermeté : Tous les
pouvoirs de ton empire sont bien faibles et toutes
leurs richesses bien nécessiteuses… Les
magnificences du Césares sont des illusions
éphémères d'un jour, parce que tous les savants,
comme tous les guerriers, sont appelés dans
moment opportun aux tribunaux de la justice de
Mon Père qui est dans le Ciel. Un jour ils,
cesseront exister leurs aigles puissants sous une
poignée de cendres misérrimas. Leurs des
sciences se transformeront au souffle des efforts
d'autres travailleurs plus dignes de progrès. Leurs
lois injustes seront avalées dans l'abîme
ténébreux de ces siècles de impiedade, parce que
seulement une Loi existe et survivra aux
décombres de l'inquiétude de l'homme : La Loi de
l'amour, instituée par Mon Père, depuis le début
la Création… Dans celui-là dits de Jésus, il y a un
singulier enseignement : la transitivité des
ostentations humaines construites sous
impositivos de vanité. Et Jésus avait raison. Deux
millénaires après, peu de chose est restée de cet
Empire eu comme immortel. Ils restent
aujourd'hui seulement quelques ruines que le
temps se chargera de s'éteindre. Néanmoins, le
temps ne trompera pas détruire enseignements
grandioses legs à l'Humanité par les citoyens
romains qui se sont consacrés construire des
patrimoines impérissables, non sujets aux lois de
la matière. * * * Dieu, avant placer l'Humanité sur
face de la Terre l'a décorée de beautés naturelles,
il a enduit la de tous les éléments et les
ressources nécessaires à notre bien-être. Pour
illuminer le jour, Il dans eux a donné le Soleil, la
radiation glorieuse. Et pour clarear les nuits les
éclabousse d'étoiles, comme elles s'étaient des
fleurs d'or. Et nous, ce que nous avons pour
offrir Dieu, autrement notre coeur ? Mais, loin de
décorer lui avec des joies, vertus et espoirs et
permettre que Dieu le pénètre, seulement nous le
faisons quand je le combats, les amarguras et
des déceptions dans les visitent et dans elles les
blessent. Laisse vanité de côté et offre notre
coeur libre de douleurs. Offrez l'à Dieu comme
des hommes, de pied, et non comme esclaves,
de genoux. Rappelez-nous de Dieu aussi dans les
heures de joie et bonheur.

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