segunda-feira, 18 de julho de 2011

Il se compte que six hommes ont été
emprisonnés dans un caverne à cause d'une
avalanche de neige. Ils auraient qu'il attendra
jusqu'à l'aube pour recevoir aide. Chacun d'eux
apportait un peu de bois et il y avait petit feu,
autour duquel ils se chauffaient. Ils savaient que,
si le feu effaçait, tous ils mourraient de froid,
avant le jour clareasse. Est arrivée heure de
chacun à placer son bois dans feu. C'était seule
manière de pouvoir survivre. Premier homme
était raciste. Il a regardé demoradamente pour les
autres cinq et il a découvert qu'un d'eux avait la
peau foncée. Alors a raisonné même : Ce noir ! -
Jamais je donnerai mon bois pour chauffer un
noir. Et il l'a gardée, en protégeant ce des regards
de autres. Second homme était un riche avare. Il
il était là parce qu'il attendait recevoir les intérêts
de une dette. Il a regardé autour et a vu un
homme de la montagne qu'apportait sa pauvreté
dans l'aspect rude de visage et dans les
vêtements vieux et raccommodés. Il calculait la
valeur de son bois et, tant qu' il rêvait avec son
profit, a pensé : Je, donner mon bois pour
chauffer un paresseux, ni penser. Troisième
homme était noir. Leurs yeux étincelaient de
colère et de ressentiment. Il n'avait pas tout signe
de pardon ou de résignation que la souffrance
enseigne. Sa pensée était très pratique : C'est bien
probable que j'aie besoin de ce bois me défendre.
En outre, je jamais donnerais de mon bois pour
sauver ceux qui m'oppriment. Et il a gardé leurs
bois avec des soins. Quatrième homme était un
pauvre de la montagne. Il connaissait dont plus
les autres les chemins, les dangers et les secrets
de la neige. Celui-là a pensé : Cette tempête de
neige peut durer plusieurs jours. Je vais garder
mon bois. Cinquième homme semblait étranger
à tout. C'était un rêveur. En regardant fixement
pour les braises, ni il lui a passé à tête offrir le bois
qui chargeait. Il était inquiété autre avec leurs
propres visions (ou hallucinations ?) pour penser
à être utile. Dernier homme apportait dans les
vincos du front et dans les palmes calosas des
mains les signes d'une vie de travail. Son
raisonnement était court et rapide. Ce bois est
mien. Il a coûté mon travail. Je ne donnerai à
personne, ni même le mineur de gravetos. Avec
ces pensées, les six hommes ils sont restés
immeubles. La dernière braise de feu s'est
couvert de cendres et, il a finalement effacé.
L'aube du jour, quand les hommes de aide sont
arrivées à la caverne ont trouvé six cadavres
congelés, chacun preneur d'assurance un
faisceau de bois. En regardant pour ce triste
tableau, le chef de équipe d'aide a dit : Le froid qui
les a tués n'a pas été le froid de dehors, mais le
froid d'à l'intérieur. * * * Il ne laisse pas que
friagem qui vient d'à l'intérieur il te tue. Il ouvre
son coeur et aide à chauffer ceux qu'ils
l'encerclent. Il ne permette pas que les braises de
l'espoir s' ils effacent ni que le feu de l'optimisme
tourne cendres. Il contribue avec sa graveto
d'amour et augmente il appelle de la vie où il veut
que tu il soit.

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