quinta-feira, 7 de julho de 2011

Il est si en rendant quelque chose commun les
personnes réagir avec violence au mal qui leur
arrive, ou ce qui il est dans désaccord avec leurs
désirs. Exactement comme l'enfant indisciplinada
il réagit, en criant, en jouant des choses quand
leurs volontés ne sont pas faites attention, les
personnes sont si en permettant d'agresser, de
répondre. Quand le transit est lent a ce que
xingam l'administration publique qui ne prévoit
pas de manières meilleures pour la vidange
rapide de véhicules. Si le magasin informe que
l'article dans offre a fini, il y a ce qui se trouvent
dans le droit d'agresser fonctionnaires, en
accusant ce de propagande trompeuse. Si la boîte
se trompe dans le change, ensuite il s'affirme qu'il
est une personne déloyale, en désirant engraisser
le salaire lui-même. Si l'employé demande pour
sortir un peu plus tôt, en disant qu'il doit prendre
le fils au médecin, ensuite quelqu'un dit qu'elle ne
désire pas travailler, qu'il invente des mensonges.
Si quelqu'un heurte dans une autre personne
dans la rue, de adjoint crient quelques-uns que le
sujet est mal instruit, malcriado. Un abus ! Dans
synthèse, nous vivons un temps de beaucoup
d'agressivité. Et dans nous nous les plaignons de
violence qui prend compte des rues, sans nous
attenter que nous-mêmes, beaucoup de fois,
aussi nous agissons avec violence. Se compte
qu'un grand militaire, en désirant si espiritualizar,
a choisi un savant religieux et il lui a demandé : -
Où il commence l'enfer ? Le penseur expérimenté
a médité et a parlé : - Pourquoi un homme sans
scrupules désire savoir où commence l'enfer ?
Plein d'armes destructeurs de vie, environ de moi
pour questions stupides. Ce que attend qu'il lui
dise, je, que je suis un homme de paix et une
justice ? Avant il continuait, le militaire l'a
interrompu, en soulevant l'épée et en exigeant,
pleine de colère, que le savant le respectait. Sans
toute crainte, l'homme vieux a éclairci : - Ici il
commence l'enfer : dans la colère incontrôlée. Le
guerrier a compris et dans un geste rapide, il est
devenu à placer dans la gaine l'épée, en
demandant excuses. Le savant alors l'a éclairci : -
Homme, dans son geste commence le ciel. ***
La colère peut être comparée à une étincelle
transporteur du pouvoir d'allumer de grands
incendies. Il suffit un mot mal pensé, un geste
imprévisible pour que produisent. Quand il libère,
il déchaîne des conflits inutiles et destructeur.
L'homme qui nourrit la colère et se laisse dominer
par elle, s'il rend grossier et violent. Les antidotes
pour la colère saine l'humilité qui amène la
personne à reconnaître la propre fragilité ; la
patience, qui lui permet accompagner le
développement de la question ; tolérance qui
comprend la difficulté étrangère ; enfin, l'amour
qui est béni lumière dans toutes circonstances.

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