segunda-feira, 11 de julho de 2011

Il dit une légende orientale que, dans le siècle III
d.C., un roi a ordonné son fils d'aller étudier dans
un temple avec un grand maître. L'objectif était
que le prince se rendait un grand administrateur,
donc qu'il devrait réussir au père dans le trône. Le
maître pan Ku a envoyé l'héritier du trône pour
une forêt, dont il ne devrait pas retourner avant
une année. Au retour, il devrait dire à PAN Ku les
sons de tout ce qui il avait réussi à entendre.
Transcorrido le délai, est retourné le jeune en
disant : Ils ont entendu le chant des coucous,
frôler des feuilles, l'agitation de beija-flores, la
brise en battant doucement dans le gramme, le
bourdonnement des abeilles et le bruit du vent en
coupant les cieux. Quand il a fini, le maître l'a
envoyé de retour à la forêt pour entendre tout
plus que ce soit possible. Le prince s'est assis seul
dans la forêt par de longs jours et longues nuits,
en entendant. Mais il n'a réussi à distinguer rien
lequel plus maintenant il avait mentionné à PAN
Ku. Alors, certaine matin, de places assises entre
les arbres de la forêt, a commencé à discerner
sons vaqués, différents de tout ce qui a entendu
avant. Plus attention prêtait, plus clairs les sons se
devenaient. Il s'est extasié. Il a passé des heures
là, en entendant, patiemment. Il voulait avoir la
certitude dont il était dans le chemin exact. Quand
il a tourné au temple a dit à son maître : J'ai pu
entendre inaudível, le son des fleurs si en ouvrir,
du soleil en chauffant la terre et du gramme en
buvant la rosée du matin. Avec un signe
d'approbation, a parlé PAN Ku : Entendre
inaudível est avoir discipline nécessaire pour se
rendre un grand administrateur. Seulement
quand il s'apprend à entendre le coeur de
personnes, leurs sentiments muets, les peurs
non admis et les plaintes calmes, un
administrateur peut inspirer confiance à son
peuple, comprendre ce qui est manqué et fera
attention aux réelles nécessités des citoyens. Le
décès d'un pays commence quand les chefs
entendent seulement les mots prononcés par
bouche, sans plonger à fond dans l'âme de
personnes pour entendre leurs sentiments, désirs
et avis réels. * * * D'une certain il forme, tous
sommes administrateurs de nos vies, et
beaucoup nous avons autres personnes sous
nos soins. Parents, fils, frères, fonctionnaires,
collègues de travail. De cette forme, cherchez
enxergar les larmes non affleurées. Leur entendre
les plaintes non formulées, les hoquets engolidos.
Élargissez la douceur du mot, le coton de la paix,
le mouchoir de l'espoir. Ne laissez pas que les
êtres continuent tristes, décourageants, sans un
vocable de consolation ou d'un geste d'amitié. * *
* Alexander Graham Bell, l'inventeur du
téléphone, à des vingt et années d'âge était
enseignant d'une école particulière pour surdos-
mudos dans Londres, Angleterre. Bien qu'il
disposait d'audition, il inquiétait à s'entendre la
richesse intérieure des sourds, avec des
difficultés de s'exprimeront, ne pas avoir eu
l'occasion d'apprendre à parler par imitation, ceci
c'est, en entendant les autres personnes.

Nenhum comentário:

Postar um comentário