quarta-feira, 6 de julho de 2011

Dans une de leurs plus célèbres chansons, l'ex
Beatle John Lennon a chanté l'oppression que il
tuait des femmes dans le monde entier. Lennon a
été assassiné dans 1980, mais leurs des mots
encore sont actuels, ces jours où nous vivons.
Au Brésil, en Arabie ou dans en Inde. Dans
l'ancienneté ou à métropoles d'aujourd'hui. Dans
toutes les temps et les peuples, la femme
toujours il a eu sa position tourmentée par les
difficultés de la non reconnaissance de sa valeur
et de sien papier. Il s'efforce, rompt des barrières,
mais il continue hantée par un correctement
dédain, né de évidente fragilité qui charge. Dans
quelques lieux le stigmate est fort, bien visible, et
opprime, blesse, humilie. Dans d'autres, la vie
semble un cauchemar avec violence qui effraye,
avec la terreur qui éparpille. Il suffit de lier à TV,
ou d'ouvrir des journaux et révisés pour avoir
des observations des abus impôts aux femmes.
Vilipendées, manquées de respect, faites taire à la
force, elles continuent : ils chargent des familles,
supposent des tâches, sucrent les jours avec le
miel que seulement un coeur délicat peut offrir.
Même dans les pays où il est valorisé, facilement
s'il perçoit un correctement irrespect, un préjugé
camouflé dans des plaisanteries et rires ironiques.
Sans parler dans les salaires le plus bas, dans les
évaluations qui considèrent plus le corps que
l'intelligence. Ou tu il n'a pas jamais remarqué ?
Par toute la partie où il se va, suffit de s'ouvrir
yeux et voir les femmes désignées par le signe
de la générosité. Ils quoique travaillent ils, soient
réussis, réalisées, le timbre féminin est du
dévouement qui ne connaît pas de limites. Soit
preuve de cela ? Il observe les mères et les
femmes d'athlètes et d'artistes. Qui dans à la
majorité des fois les stimule, tord, sacrifie les
heures ? Qui est, invariablement, au côté d'eux,
quand personne ne veut pas ne pas rêver joint ?
Qui toujours il croit ? Et les fils déficients ? Tu il a
déjà perçu présence maternelle là au côté ?
Onipresente, fort, protectrice. Tous les études
dans le secteur d'insuffisance physique ou
mentale révèlent que la figure maternelle, dans à
la majorité des cas, est qui apóia le fils et va à la
recherche d'alternatives, de thérapies,
d'équipements, de médecins. Main élargie, voix
cariciosa, présence constante. Mères, soeurs,
grands-pères, femmes, petites amies. Toujours
au côté, de mains données, avec luminosité dans
les yeux et force dans les bras. Autant
dévouement beaucoup de fois a un prix cher
excessivement. La femme s'habitue au sacrifice
temps entier. Et il est invisible. Il commence à
faire partie du paysage. Personne ne se rappelle
pas de ne pas remercier, de ne pas câliner, de ne
pas sourire de retour. Mais qui a dit qu'elle s'abat ?
Femme est entité forte, pleine de grâce et de
pouvoir, capable de faire né papillons. Capable de
faire briller le soleil. * * * Si dans il les contient
reconnaître chez l'homme le conducteur de la
Civilisation et du maître d'hôtel des patrimoines
matériels, dans la Terre, nous ne pouvons pas
oublier de identifier dans la femme l'ange de
l'espoir, la tendresse et l'amour. La mission
féminine est épineuse. Mais, efficacement,
seulement la femme a beaucoup pouvoir pour
transformer les épines dans des fleurs.

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