domingo, 3 de julho de 2011

Dans une caverne foncée, où la clarté jamais il est
apparu, vivait un homme très simple qui il
implorait l'aide Divine. Il se déclarait le plus
malheureux des hommes, non obstante, dans sa
cécité morale, se sentait mieux de tous. Il se
plaignait de l'environnement fétido où s' il
trouvait. L'air pestilento l'étouffait. Il demandait à
Dieu une porte libératrice que il conduisait à la
convivialité du jour clair. Il s'affirmait robuste,
apte, capable. Pourquoi raison était conservée là,
dans celui insulamento pénible, dans
l'atmosphère aussi insupportable ? Leurs
suppliques, entre se rebeller et l'amertume, ont
été perçues par Dieu que, profondément
compati, il lui a envoyé la Foi. La sublime vertu l'a
exhorté à confier à l'avenir et à persister dans la
proposition. Le malheureux s'est consolé mais,
tout de suite, il a tourné à lamuriar. Il voulait fuir,
abandonner, abandonner la vie, et comme leurs
larmes augmentaient, Dieu lui a ordonné Espoir.
L'émissaire divin lui a caressé fronte et a parlé lui
de l'éternité de la vie, en cherchant lui sécher
pranto désespérée. Il lui a supplié calme,
résignation et forteresse. Le pauvre homme a
semblé s'améliorer, mais, écoulé quelque temps,
il a tourné à la lamentation. Ému, Monsieur de la
Vie a déterminé qu' Charité le cherchait. La
nouvelle messagère acariciou l'et l'a nourri. Il lui a
adressé des mots d'affection et l'a soutenu,
comme ce s'était dévouée mère. Néanmoins, le
malheureux persistait en criant, rebellé. Ce a été
alors que Dieu lui a envoyé la Vérité. Quand le
transporteur de la clarification s'est fait sentir dans
la forme d'une grande lumière, infortunado, pour
la première fois dans la vie, s'est vue tel quel était
et s'est terrifiée. Son corps était couvert de plaies,
de la tête aux pieds. Maintenant, seulement
maintenant, il percevait, étonné, que lui-même
ère le responsable par l'atmosphère intolérable où
il vivait. Il a tremblé chancelant et s'est horrifié de
lui même. Sans courage d'envisager le sublime
visiteur qui il ouvrait la porte de la libération, il a
fui terrifié, à la recherche d'autre furna où il
réussissait cacher la misère elle-même que
seulement alors il reconnaissait. Ainsi il se produit
avec à la majorité des hommes devant la réalité.
Se sentent avec droit de recevoir toutes des
bénédictions du Père Éternel et crient fortement,
en implorant l'aide céleste. Tant que soutenus par
la Foi, par l'Espoir ou par la Charité ils, se
consolent et se désespèrent, ils croient et
descrêem, timides, irritadiços et hesitantes.
Quand la Vérité, néanmoins, brille devant eux, en
leur révélant la réelle condition où si ils trouvent,
ont l'habitude fuir précipités, dans recherche de
caches, dans ils lesquelles puissent cultiver
l'illusion. * * * À une occasion Jésus il a dit que
seulement Vérité fera ait exempté l'homme.
Habituez-vous nous, donc, à la sublime lumière
de Vérité, en reconnaissant dans nous-mêmes
causes de nos malheurs et cherchez,
courageusement, moyens d'atteindre, de manière
définitif, notre libération.

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