domingo, 27 de maio de 2012

Tempête ! Les vents forts et les pluies torrentielles se joignent dans spectacle dantesque. Torrent et lamaçal détruisent des ensemencements et inondent des propriétés. Les tonnerres lancent leurs cris, tant que les foudres ballent avec étincelles de lumière, par les cieux. Destruction et treva règnent par quelque temps. Ensuite, un grand calme à tout réussit. Les fabricants de trompettes de la peur et des géants de l'horreur cessent la furie. La terre se présente creusée, les arbres arrachés, les nids desfeitos. Les fleuves transbordantes et des dents rilhados de la souffrance sont à l'échantillon dans toute partie, en présentation un tableau d'affliction. Néanmoins, l'air est libéré de miasmas, de tensions, des augmentations chargements électriques et magnétiques qui annihilent les hommes, les animaux et les plantes avec lenteur. Peu et peu, les mains de renouvellement travaillent les panneaux ravagés et tout il retourne à normalité. La nature repose pour que bientôt plus présentent toute sien beauté autre fois. Ainsi aussi c'est la vie. tempête des douleurs, la bourrasque de des souffrances atteignent les créatures fois ou autre, plus durement. C'est comme si tout se joignait et arrivait à même temps : la maladie dans le foyer, le chômage, les malentendus parents, l'abandon de quelqu'un aimé, une trahison. Les nuages foncés de découragement toldam le ciel de sentiments et la désespérance punit l'âme. Néanmoins, par plus rudes ce soient les souffrances, difficultés ou les problèmes, ils ils passent. Tout il passe dans la vie, donc tout est transitoire. Donc, rappelez les leçons de Mère Teresa de Calcutá qui, dans belle page, ainsi s'est exprimée : Ta force intérieure et tien des convictions n'ont pas âge. Tien Esprit est l'espanador de toute toile d'araignée. Il continue, malgré de tous attendre que tu abandonnes les luttes. Tu ne laisses pas que se rouille le fer qui a dans toi. Il agit de forme que, au lieu de compassion, les créatures t'aient respect. Et, si le poids des luttes et de années il te dire que tu ne peus plus courir, continue en marche. Il diminue le rythme, mais il marche toujours. Même si tu aies qu'utilisera une canne, jamais tu ne te retiennes pas parce que derrière chaque ligne de arrivée, a un de départ. Derrière chaque triomphe, il y a autre défi. Et même que la peau il ride, les cheveux soit blanc, des jours se convertissent dans des années, plus important dans toi seulement se devient mieux : l'Esprit immortel que tu es. * * * La poésie de lumière qui dépasse nuit interlope est invitation au renouvellement. Même si la nuit de des afflictions s'entêtent à placer des obscurité ton âme et à dominer tien des aspirations, suivent le soleil et te permettent de broder de jour ton coeur. La lumière brille excepté de toi, dans nature qui réveille, en élevant un hymne à la vie. Ils font ta clarté intérieur et renaît.

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