Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
quinta-feira, 24 de maio de 2012
Nous nous rappelons des vers de
hymne de notre école, dans
l'enfance : Seulement le héros, non
l'esclave, est qu'il peut, toujours
avante, en souriant avancer. Il se
rapportait auils quel feignaient savoir
et collaient dans les preuves, en
atteignant les notes dues pour aller en
passer de classe la classe, même
atteindre le diplôme. En nous
rappelant, ces jours, de tels vers, nous
nous sommes mis à penser combien,
aujourd'hui, nous sommes esclaves
de certaines technologies. Par
exemple, la technologie que il a été
créé pour approcher les personnes,
en oubliant frontières et distances, est,
en vérité, en les isolant. Voyez à
Internet. Dans un premier moment, la
nouveauté il a enrichi des relations
devenir possible la communication
dans temps Réal et de facile accès les
presque tous. Nous pouvons les
communiquer avec quelqu'un, de
même en se le représentant,
quotidiennement, en égayant la
nostalgie, en battant de longues
panses, comme si joints nous étions
dans le même salle. Nous envoyons
des photos, des informations, nous
réalisons des recherches, tout aussi
facile et agilement. Néanmoins, toute
celui-là technologie est, exactement,
dans en rendant des personnes
isolées. Reliés à des filets, aux
communautés virtuels, à des salles de
causerie, nous oublions de ce que si
ils trouvent à notre côté. Nous
réalisons de telle façon virtuellement
que dans nous les oublions de
étreindre physiquement, d'enlacer
l'autre, regarder de lui dans les yeux.
Nous désapprenons parler, à parler,
cela en réalisant à travers des signes,
symboles et abréviations, dont très
propres il vit à envoyer des torpilles,
messages digitadas et ressemblés. Le
téléphone mobile a laissé de servir
comme à moitié d'accès rapide pour
une nécessité, un urgence, en passant
être le moyen par lequel nous vivons
à envoyer messages les uns et les
autres. Ainsi, les enfants et des
adolescents voyagent avec leurs
parents mais, dans la banque derrière
ils, utilisent constamment les doigts
dans le cellulaire. Ils envoient des
messages, répondent e.mails, entend
musique, fait download de cela et de
cela, jouent. Dialogue ? Regarder le
paysage ? Admirer la nature qui va en
broder des exuberâncias, dans coloris
varié ? Jamais ! Des adolescents
sortent avec des collègues mais,
ensuite, l'un et l'autre enlèvent du
cellulaires des poches et cycle il
recommence. Les amis touchent
guitare, ils chantent mais plusieurs
sont totalement étrangers, dissociés. *
* * Si tu c'est esclave de quiconque
mídia qui l'isole, pour aujourd'hui, le
moins, s'arrête. Il arrête et observe.
Redescubra valeur d'étreindre son
amour, de parler avec lui, de sourire
pour lui. Il interagisse avec leurs
collègues de travail. Il les
complimente, demande ils comme
sont, s'implique avec eux. Il regarde le
paysage, découvre arc-en-ciel, les
fleurs elles lesquelles versent parfums
par les marbriers. Il voie son fils qui
analyse dessins dans le papier, qui
griffonne montagnes et fleuves,
lesquels peint le ciel d'indigo. Oublie
le cellulaire, le clavier de ordinateur et
vit un jour différent. Un jour d'amour,
de livraison, de donation et de
beaucoup de surprises merveilleuses.
Seulement aujourd'hui ! Ensuite ?
Ensuite nous avons la certitude qui
aimera de telle façon celui-ci
aujourd'hui lequel il désirera répéter
la dose.
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