Il pense avec le coeur, reflète sur sien aimer, descruba l'occasion d'aimer de vérité. Rappelez que toujours il reste quelque chose pour aimer.
quinta-feira, 26 de abril de 2012
Quand nous sommes jeunes, en règle
générale nous avons une bonne
relation avec miroir. Nous arrêtons
devant lui et dans nous regardons de
corps entier et par tous les angles.
Nous avons plus courage de dans
observer, d'affronter possibles
désalignements physiques, et l'avenir
est notre faveur. Nous sommes plus
flexibles, désarmés, universels, et plus
disposé à changements. Nous aimons
changer avis et nous respectons des
idées nouvelles avec facilité. Notre
âme, de telle façon combien nôtre
corps est dans constante
transformation. Nous sommes
toujours à recherche de nouvelles
significations pour vieilles idées. Avec
le passage du temps, nous allons en
évitant des miroirs qui reflètent notre
corps entièrement. Nous cherchons
ceux ils lesquels montrent seulement
de cou en haut. Nous fuyons de notre
apparence, ne pas aimer elle ou parce
qu'encore nous désirons voir reflété
ce corps jeune, la chevelure
abondante, la peau lisse et brillante.
Et parce que nous n'aimons pas nôtre
image, nous fuyons du miroir, comme
si cela décidait notre problème. Ainsi
aussi il arrive avec questions de l'âme.
Quand nous sommes jeunes nous
avons courage de refléter sur nôtre
attitudes, nous aimons apprendre des
choses nouvelles et sommes disposés
affronter à des défis. Nous cherchons
des réponses pour nôtre doutes et
nous ne craignons pas les critiques,
comprendre qu'elles dans les aident
grandir. Mais quand les gordurinhas
de égoïsme vont si en s'accumulant
dans notre âme nous commençons à
fuir de miroirs qui dans les montrent
tel quel nous sommes. Les idées vont
si en cristallisant et nous n'avons plus
autant disposition pour recycler nos
mémoires. Nous nous plaçons dans
un secteur de confort et dans nous
les laissons prendre par les
circonstances, sans autant efforts.
Pour beaucoup c'est comme si une
influence paralisante leur prenait
d'assaut. Ne s'intéresse plus à
connaissance, ni faire nouvelles
amitiés ou soigner un peu de corps et
de la santé. Oubliés que de la sagesse
non il est dans l'épine dorsale ni dans
la peau jeune ou dans il suffit
chevelure, ils se livrent au
découragement comme s' ils étaient
arrivés à la fin de la ligne. Ils ne se
donnent pas compte dont tant qu'
nous respirons est temps de
apprendre et grandir, de faire exercice
et éliminer les graisses indésirables.
Tant que nous pouvons envisager
miroir physique, nous pouvons les
observer et essayer des efforts pour
corriger ce que nous jugeons du
nécessaire. Tant que la vie dans les
permet, nous devons tourner le
regard pour miroir de la conscience et
ajuster ce qui faut, pour que soyez
plus beaux et plus sages. Aérer les
pensées et recycler les mémoires
malheureuses que nous nous
entêtons à classer dans les recoins de
l'être. Repenser des concepts, refaire
des idées, réviser des attitudes et des
positions. Seulement ainsi nous nous
éloignerons le désir constante de fuir
du miroir, de fuir de nous-mêmes, en
feignant que nous sommes heureux
et en déguisant réalité. Il pense dans
cela et il ne combatte pas nature, en
désirant tenir le temps avec les mains.
Il ne laisse pas que sa sagesse s' il
cache dans les rugas de la peau ni
perde la viço entre les cheveux blancs.
La beauté de son âme est
indépendante du corps physique. Sa
grandeur se reflète dans sa forme de
penser, sentir et agir, et non dans
l'image projetée dans le miroir. Il
pense dans cela et s'observe de corps
et d'âme, entièrement. Il se rappelle
dont il contient seulement tu la
décision de supposer la réalité et de la
modifier, quand, comme et si juger
du nécessaire. Il pense dans cela ! Pire
de ce qu'être insatisfait avec le corps
c'est l'insatisfaction avec la conscience
elle-même. Cette insatisfaction elle
vole la paix, la joie, l'envie de grandir
et être heureuse. Donc c'est important
de rappeler que tu pouvez modifier
cette réalité quand il désirera. Il suffit
d'investir dans son amélioration
intimee en aérant l'esprit, en éliminant
préjugés et en acquérant
connaissances qui lui apportent
satisfaction et paix de conscience. Il
pense dans cela, mais il pense
maintenant.
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