terça-feira, 17 de abril de 2012

À chaque mille larmes Dans le cas de
douleur mettent glace Changent la
coupe des cheveux Il change comme
modèle Il aille au cinéma. Il donne un
sourire Malgré jaune, il oublie son
coude Si amertume a été déjà avoir
été Il change déjà cette tenue Il
change la norme du tissu Jupe du
sérieux, laisse critères Il suive tous les
sens Il fasse faire senti À chaque mille
larmes sortent un miracle… À chaque
mille larmes sortent un miracle… * *
* La lettre de la splendide chanson de
Itamar Assumpção et Alice Ruiz c'est
inspiratrice. Il nous parle comment
envisager douleurs du monde avec
intelligence, avec courage et avec style.
Intelligence laquelle il voit dans la
douleur occasion de changement et
apprentissage. Courage lequel il
accepte changer. Style qui souffre et
encore il réussit à sourire, à pleurer,
sans perdre ligne, sans perdre l'étape.
À douleur il arrive sans avertissement,
de visage cruel, comme un monstre
invincible et disproportionné à notre
dimension. Il arrive en détruisant
tout… Et tout semble la fin. Mais
non… Nous découvrons que elle
enseigne, guide, soigne. C'est cinzel
qui sculpte, que il coupe, qui fait le
bloc amorphe de marbre se
transformer dans statue, dans oeuvre
d'art. À douleur c'est l'invitation au
changement d'habitudes, de pensée,
d'itinéraire, peut-être. Changer la
tenue de l'âme est la renouveler.
Changer la norme de leurs tissus c'est
ne pas rester arrêté à même idées,
aux mêmes vices. Faut laisser vie à
faire senti. Une vie sans aucun sens
est presque comme une obscurité.
Rien s'il ne voit pas, ni à lui propre.
Rien s'il ne trouve pas, donc il ne se
sait pas où il est et où si il doit arriver.
Et le miracle après les larmes est
autant choses ! … Le miracle se
trouver, de voir à lui même avec leurs
forces et faiblesses, mais sans
masques, sans illusions. Le miracle de
percevoir que si il est meilleur, que les
blessés cicatrisent toujours, et que là
la peau se devient plus résistant. Le
miracle de je le recommence, de né à
nouveau, se donner nouvelle
possibilité. Le miracle de découvrir
amours autour, et combien prezam
par nous ; de découvrir ceux que
jamais dans ils ne les abandonnent
pas, n'importe pas ce qu'il arrive. Le
miracle de savoir que la vie il cherche
les à prendre toujours en haut, avant,
et jamais en arrière, et A douleur est
loi d'équilibre et éducation. À chaque
mille larmes sortent un miracle. * * *
La souffrance, beaucoup de fois, ce
n'est pas plus dont la répercussion
des violations de l'ordre éternel
commises. Mais, en étant partage de
tous, il doit être considéré comme
nécessité d'ordre général, comme
agent de développement, condition
du progrès. Tous les êtres ont de, par
sa fois, passer par lui. Son action est
benfazeja pour laquelle il sait le
comprendre. Mais, ils seulement
peuvent comprendre le ceux que il ils
ont senti les puissants effets.

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