sábado, 25 de junho de 2011

Se parle beaucoup que nous vivons dans un
monde de constante violence. Et s'il dit que
tous marchent précipités, qu' tout est une
folie, que non plus du pour vivre de forme
calme. Néanmoins, grâce à des initiatives qui
se produisent, encore de forme sporadique,
mais avec grand brilhantismo, se vérifie qui
existent variable heureux. Un des exemples le
plus récent a été l'initiative d'un peu plus de
trente intégrants de Société d'Opéra de
Philadelphie. Il est arrivé le 24 avril 2010, un
samedi, dans le Reading Terminal Market,
dans ville de Philadelphie, dans le Pensilvânia.
Le lieu est un bazar gastronômico, encore
aujourd'hui, comme leurs éloignées origines
dans le siècle XVII. Tout jour là il se peut
trouver un variété éclectique de produits
directs de champ, épices rares, fleurs,
oiseaux, artisanats, bijoux et vêtements. C'est
un lieu serré de gens. La moyenne est de
cent mille personnes qui le visitent, à chaque
semaine. Donc ce samedi avril, tant que des
personnes se coudoyaient, en allant et venu,
dans à moitié à des balcons de produits et
d'exposition d'écrans, soudain, une musique
commence remplir les oreilles de tous. C'est Là
Traviata, composition de Giuseppe Verdi,
inspirée dans l'oeuvre d'Alexandre d'un Fils,
La dame des camélias. Alors, une teneur lance
sa voix, suivante de autre, plus en avant.
Surprenantement, de à moitié de ce peuple
tout, qui marchait d'un côté pour autre, en
parlant, en enlevant des photos, vont si en
détachant les membres de Société d'Opéra. Ils
sont mélangés la multitude, tenues de forme
commune, un avec bonnet à la tête, en
portant des sacs à dos, bourses, vêtements
sport, décontractés. Seulement ils sont
identifiés, à partir de moment qui ouvrent sa
bouche et commencent chanter. Des surprises,
les personnes vont si en donnant compte de
quecada un d'elles, qui sourient et chantent,
que il offre avec le verre de papier avec café
ou qu' il invite à quelques étapes de danse,
est avec un boton avec l'identification de
Société d'Opéra de Philadelphie et dire : Là
Traviata. Et tous arrêtent ce qui font pour
entendre, admirer, s'émouvoir. Les touristes
enlèvent des photos et plus photos. Un
moment magique. Quelque chose qui dans les
dit que des initiatives de cet ordre doivent,
grâce à succès observé, se répéter d'autres
fois et dans beaucoup de localités. Dans le
monde entier. Dans des terminaux d'autobus
et de trains, où les personnes restent des
heures en attendant, inquiètes, en désirant
arriver bientôt à leurs destinations. Dans des
aéroports, où les retards laissent personnes
estressadas, mal-humoradas. Par rues des
villes. Des initiatives comme celui-là dans les
disent que, l'peu et peu homme va en
découvrir comme c'est bon vivre l'harmonie, la
beauté, l'art. Comme c'est bon d'avoir un dom
et dividiz l'avec tous, réjouir des coeurs, faire
les personnes sourire et rêver. Rêver avec le
monde merveilleux lequel tous nous idéalisons
pour notre Troisième Millénaire. Vibrez donc.
Et que Dieu bénisse Alexandre d'un Fils,
Giuseppe Verdi, musiciens, les chanteurs, ce
qui rendent, enfin, cet immense monde de
Dieu aussi plus beau et harmonieux pour nos
vies.

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