Il imagine faire une prière à toi
même. Il imagine pouvoir le
parler même d'une forme
douce, profonde, définitive. Qui
il sait tu il pourrait dire ainsi : «
Que je me permette de regarder
et écouter et rêver plus. Parler
moins. Pleurer moins. Voir dans
les yeux qui me voient
admiration que ils m'ont, et non
l'envie que tout-puissantement
pansement que ils ont. Écouter
avec mes oreilles attentifs, et ma
bonne statique, les mots qui se
font des gestes, et les gestes qui
se font des mots. Permettre
toujours d'écouter cela que je
n'ai pas permis écouter. Savoir
réaliser les rêves que ils né dans
moi, et par moi et avec ils moi
meurent par moi non les savoir
rêves. Alors, que je puisse vivre
rêves possibles et les impossibles.
Ceux qui meurent et ils
rétablissent, à chaque nouveau
fruit, à chaque nouvelle fleur, à
chaque nouveau la chaleur, à
chaque nouveau givre, à chaque
nouveau jour. Que je me
permette le silence des formes,
des mouvements, de impossible,
de l'imensidão de toute
profondeur. Que je puisse
substituer mien mots par le
contact, le sentir, le comprendre,
par le secret des choses le plus
rare, par proposition mentale.
Que je sache mesurer la chaleur,
essayer la forme, apercevoir les
courbes, dessiner les rectums, et
apprendre la saveur de
exuberância que échantillon
dans petites manifestations de la
vie. Que je sache me reproduire
dans l'âme l'image qui entre par
mien yeux, en me faisant partie
suprême de la nature, en créant
et en me recréant m'à chaque
instant. Que je puisse pleurer
moins de tristesse et plus de
satisfaction. Et que mien je
pleure ce n'est pas dans ils vont,
et que ce ne soient en vain pas
mes doutes. Que je n'aie pas de
la peur de il nage,
principalement de moi même.
Que je n'aie pas de la peur de
mes peurs ! Que j'endorme toute
fois que ce sera renverser des
larmes inutiles, et réveille avec le
coeur plein d'espoirs. Que je
fasse de moi une personne
sérénade, à l'intérieur de ma
propre turbulence. Humble
devant mien grandeurs stupides
et ingénues … Que je puisse
enseigner peu que je sais, et
apprendrai le beaucoup que je
ne sais pas. Traduire ce que les
maîtres ils ont enseigné, et
comprendre joie avec laquelle le
simple ils traduisent leurs
expériences. Respecter
inconditionnellement être. L'être
de lui-même, par plus rien qui
puisse avoir outre sien essence.
Assister de la solitude dont il est
arrivé. Me rendre à la raison qui
est parti. Et accepter nostalgie
qui est restée. Que je puisse
aimer et être aimé. Que je puisse
aimer même sans être aimé.
Faire des gentillesses quand je
reçois affection. Faire des
affections même quand je ne
reçois pas gentillesses. Que je
jamais reste seulement, même
quand je me veuille seulement ».
* * * Ils combien sont importants
moments en solo avec nous
même. L'exercice s'interroger, le
parler, de si connaître, est grand
instrument d'évolution dont
nous disposons. Dans la
turbulence des jours qui ne
s'arrêtent pas, des beaucoup
d'activités et préoccupations, ces
moments de méditation,
d'autoconvívio ils, iront
déterminer la santé de notre
âme. Beaucoup ils si perdent de
lui même dans ce remous
menaçant, et difficilement ils si
trouvent temps. Ce qui
choisissent le chemin de
méditation, de auto-análise, de
la connaissance de soi, tombent
malade moins ils et vivent plus -
vie dans abondance…
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